Vivant à Baltimore, le photographe Jay Parkinson est allé prendre en photo des aspirants modèles locaux et ce, chez eux. La série produite s’appelle Aspiring.

Un sentiment étrange s’en dégage.
Car l’on scrute non seulement les corps et les visages de ces modèles rêvant d’en faire leur métier, mais on on scrute également ces chambres, ces salons et ces cuisines qui sont leur univers et qui nous servent à construire une reflexion sur leur identité, leur maturité et donc, leurs aspirations.

Ici encore, une excellente variante dans l’exercice du Portrait, ce style qui fait généralement l’impasse sur le décor pour se concentrer sur le sujet.

11 commentaires
Ajouter le votreValium 11 mars 2008 à 01:51h / Répondre
j’adore les projets qui utilise l’environnement des modèles… j’ai une ou deux idées comme ça que j’éspère vite réaliser.
drifs 11 mars 2008 à 10:56h / Répondre
Très très sympa cette série !
Sib' 11 mars 2008 à 11:06h / Répondre
Je sais pas si c’est l’expression sur leurs visage ou.. mais ça me met mal à l’aise comme photo…
guillaume*arnaud 11 mars 2008 à 11:25h / Répondre
Grosse grosse ‘trise de la lumière sur la série “recent” http://www.darkshapesprowl.com/recent/kiley33.html
(mais sur le reste aussi).
Vous pensez à quoi comme matos : chambre, moyenformat, reflex digital, flashes ???
Sherlock51 11 March 2008/ à 12:23 heures
J’adore cette série ! Effectivement belles lumières, des sujets souvents centrés et des lieux qui à la fois mettent en valeur et “fondent” la personne dans son environnement.
Par contre moins fan de la série “Aspiring”. Le côté “voyeuriste” fonctionne bien, c’est donc effectivement une réussite de ce côté là mais je trouve les lumières moins soignées, plus plates…peut être une volonté de rendre le tout plus spontané malgré le côté “pose” des modèles.
SevB 11 mars 2008 à 11:30h / Répondre
Oui, je suis bien d’accord, ça a un côté dérangeant. Etre amenés de déduire des choses de leurs vies, ça donne l’impression d’être voyeur, et plein de préjugés. D’autant plus que ce sont des modèles, donc c’est accuenté par le côté mise en scène. Finalement, ces images me scrutent aussi. C’est très fort. Très bien.
davidbrat 11 mars 2008 à 12:00h / Répondre
“Many times he uses simply two off-camera flashes bounced off 45″ umbrellas or through large softboxes”
Source: http://billjenne.wordpress.com/2006/09/28/my-great-photographers-list-jay-parkinson-william-christenberry-joel-meyerwitz-ansel-adams/
Gee 11 mars 2008 à 16:33h / Répondre
Excellent :)
Maxime 11 mars 2008 à 18:14h / Répondre
sur la série aspiring ça me fait grave penser au boulot d’erwin olaf sur la manière de faire poser le modèle.
c’est sympa
Ced' 11 mars 2008 à 20:53h / Répondre
Pour moi aussi, le malaise est présent en regardant les photos, en premier ça vient de l’expression du visage mais je pense aussi que le cadrage jour un rôle important dans cette sensation.
Comme de la claustrophobie, et on ne peut pas fuir la scène.
TinyLizzie 12 March 2008/ à 15:50 heures
Je te rejoins complètement ! C’est impressionnant comme elles fascinent.