News – Lense http://www.lense.fr Lense est une communauté d'amoureux de l'image Tue, 24 Jan 2017 22:43:27 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.1 http://www.lense.fr/wp-content/uploads/2016/11/cropped-favicon-1-32x32.png News – Lense http://www.lense.fr 32 32 Salon Photo Days 2017 http://www.lense.fr/news/salon-photo-days-2017/ http://www.lense.fr/news/salon-photo-days-2017/#respond Tue, 24 Jan 2017 14:16:11 +0000 http://www.lense.fr/?p=84414 Du 10 mars au 12 mars 2017, Bruxelles accueille la dixième édition du salon de la photographie Photo Days. Auparavant Photo Business Days, le salon consacré au secteur de la photographie, de la vidéo et de la formation de l’image était réservé aux professionnels. Depuis 2015, il s’est ouvert au grand public et a perdu […]

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Du 10 mars au 12 mars 2017, Bruxelles accueille la dixième édition du salon de la photographie Photo Days.

Auparavant Photo Business Days, le salon consacré au secteur de la photographie, de la vidéo et de la formation de l’image était réservé aux professionnels. Depuis 2015, il s’est ouvert au grand public et a perdu le « Business » pour devenir : Photo Days.

2017 voit aussi le salon déménager. Pour faire face à l’affluence grandissante (7 500 visiteurs annoncés en 2015, 9 500 en 2016), il s’installe sur le site de Brussels Expo au Heyssel. Il s’agit du plus grand centre d’expositions de Belgique.

A l’instar du Salon de la Photo de Paris, le Salon Photo Days rassemble tout l’univers et marques de la photographie des boîtiers, au matériel de prise de vue en passant par les accessoires, l’impression, l’édition, le stockage… Démonstrations, ateliers et expositions sont au rendez-vous.

Le salon Photo Days se déroule simultanément aux Drones Days, salon européen dédié aux drones civils. L’entrée permet d’accéder aux deux salons.

Le salon se déroule du vendredi 10 mars au dimanche 12 mars de 10H00 à 18H00, excepté le premier jour qui fait « nocturne » jusqu’à 22H00.

La prévente des billets est ouverte en ligne à un tarif préférentiel de 8 euros par rapport au tarif normal de 10 euros.

La liste des exposants
Le site du salon Photo Days 2017

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Lucas Beaufort : skate art http://www.lense.fr/news/lucas-beaufort-skate-art/ http://www.lense.fr/news/lucas-beaufort-skate-art/#respond Tue, 24 Jan 2017 11:11:44 +0000 http://www.lense.fr/?p=84333 Artiste inclassable de 35 ans, Lucas Beaufort rend hommage à la culture skate à travers ses œuvres. Entre ses détournements de couvertures de magazines, un documentaire à sortir en juin prochain et des collaborations à la pelle, Lense a souhaité lui poser quelques questions pour en savoir plus. Image d’ouverture ©Lucas Beaufort. Tu as toujours […]

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Artiste inclassable de 35 ans, Lucas Beaufort rend hommage à la culture skate à travers ses œuvres. Entre ses détournements de couvertures de magazines, un documentaire à sortir en juin prochain et des collaborations à la pelle, Lense a souhaité lui poser quelques questions pour en savoir plus. Image d’ouverture ©Lucas Beaufort.

Tu as toujours évolué dans le milieu du skate, tu peux nous parler un peu de ton parcours ?

Je suis né à Cannes, ma mère m’a acheté mon premier skate quand j’avais 6 ans, je roulais sur les genoux avec. C’est comme si elle avait décelé qu’il y avait un truc pour moi là dedans. Tout vient de là, de cette passion du skate. C’est un milieu hyper inspirant. J’ai fait des études de commerce sans grande conviction et j’ai bossé 8 ans pour le magazine de surf et skate Desillusion, à la pub et au développement marketing. J’ai arrêté en 2013, quand l’art a commencé à prendre trop de place dans ma vie.

©Lucas Beaufort

Qu’est ce qui t’a donné envie de sortir tes pinceaux ?

L’inspiration vient vraiment du milieu du skate. Quand je vois l’influence que ça a aujourd’hui, même au niveau de la mode : tout le monde est passé par le skate, avec des hauts et des bas, mais il y a quelque chose de fort autour de ça. J’ai rencontré des photographes, des artistes, des graphistes qui gravitent dans ce milieu. Il y a tellement de pépites là dedans que je voulais en être. J’ai aussi fait du foot quand j’étais gamin et je n’ai pas ressenti ça, cette envie de créer. Si j’avais la démarche du skate dans le foot je verrais les choses différemment, je ferais probablement des trucs à la Olive et Tom [rires]. D’ailleurs les Japonais sont hyper créatifs dans le foot.

Ça t’est venu tardivement cette passion du dessin ?

Complètement oui, aujourd’hui encore je ne sais pas ce qui s’est passé ce jour-là. Tu as l’impression d’être dans la bonne voie et, du jour au lendemain, tu te dis « merde mais qu’est ce qu’il se passe ? ». J’ai commencé à 26 ans, je n’avais jamais tenu un crayon de ma vie. C’est un concours de circonstances, un gros malentendu [rires]. Les fêtes de Noël qui approchent, l’envie de faire plaisir et de faire un truc original. Du coup j’ai fait un dessin pour mon frère, qui était affreux, je ne sais même pas où il est aujourd’hui ! Mon frère est censé l’avoir mais bizarrement je ne vois plus le cadre chez lui [rires]. Toute ma famille m’a encouragé alors que je suis sûr que si on regardait ce dessin aujourd’hui, on me dirait que ce n’est peut être pas un créneau dans lequel j’ai un avenir… Mais bon, ça s’est enchainé comme ça, ma belle famille m’a demandé de faire une toile pour m’encourager. Un an plus tard, je faisais ma première expo à Nice.

©Lucas Beaufort

Et tu t’es mis à peindre sur des couvertures de magazines…

Tout est parti d’un délire, je ne sais même pas pourquoi j’ai fait ça. Un jour, je décide de peindre sur une couverture de Vice, je leur envoie, ils adorent et ils décident de m’abonner au magazine pour que je puisse dessiner à ma guise.

D’où viennent les personnages que tu peins ?

Ils étaient enfouis dans ma tête. Je faisais beaucoup de cauchemars avec ces monstres quand j’étais gosse et je m’en suis guéri. C’était chaud, hein ! Je bondissais du lit en hurlant qu’on me dévorait, ça a duré hyper longtemps. Je me souviendrai toujours d’un trip à Montpellier avec Desillusion, je devais avoir 23 ou 24 ans, on était tous dans un bungalow, terreur nocturne, je crois qu’on me tue à coup de couteau et là je me mets à pousser des cris et je tape mon voisin de lit, je le roue de coups, le pauvre. Tout le monde a serré, ils pensaient qu’il y avait vraiment quelqu’un dans le bungalow avec nous. Ils s’en souviennent encore…

Pourtant ils ont l’air plutôt bienveillant tes monstres…

Ils étaient malveillants dans mes rêves et aujourd’hui ils sont super cools avec moi. Ils n’avaient qu’une envie, c’était qu’on les découvre, ils forçaient le passage et maintenant qu’ils sont sortis de ma tête, ils le font sans la violence de mes cauchemars, plutôt en disant « enfin ! ». Maintenant je ne peux pas me passer d’eux, ça peut paraître étrange mais je les vois comme une petite famille, on cohabite. Ensuite, j’essaie d’avoir une démarche qui évolue, je ne me dis pas « ok j’ai trouvé cette idée de peindre sur les photos, je vais faire ça à vie ». Non, j’ai envie de les sortir des photos. J’ai une idée en tête, c’est de créer des costumes que je veux mettre en scène dans la vraie vie. Les faire avancer ces petits monstres, ils ont une histoire : ils viennent de ma tête, ils ont été posés sur papier et ils vont sortir du papier pour être dans la vraie vie. Il y a encore plein de trucs qui vont découler de ça.

Parle nous un peu de l’Asos Supports Talents : comment ça t’est tombé dessus et quel a été ton projet ?

C’est Asos qui m’a contacté l’été dernier pour me proposer de participer, j’ai cru que c’était un spam, pour tout te dire ! Je devais proposer un projet et si j’étais retenu, Asos le financerait. Du coup je leur sors un des projets que j’avais en tête : faire une tournée en Europe – Londres, Berlin, Stockholm et Helsinky – et faire une balance entre la nature et la ville, dure, grise. Normalement, je peins sur des couv’ ou des images tirées de magazines de skate. Là, j’ai décidé de prendre le contre-pied, de partir dans la ville et la campagne, de prendre moi-même les photos et de revenir au même endroit avec le tirage pour peindre dessus.

Du coup tu t’es mis à la photo ?

Je suis un touche-à-tout, je ne me considère pas comme artiste, je ne me considère pas comme skateur et donc pas comme photographe non plus. Tu me donnes un appareil photo, ça va m’intéresser, point. Je me nourris de tout : j’aime la vidéo donc j’ai fait un projet avec Billabong qui va sortir cette année, un road trip de Brisbane à Sidney à la rencontre des athlètes Billabong, tels que Mark Occhilupo, Creed McTaggart et Otis Carey. J’ai filmé moi-même, mais ça ne veut pas dire que je suis vidéaste. Je passe juste mes journées sur internet, sur Viméo, à regarder des vidéos, des pépites, hyper inspirantes. Pour le projet Asos aussi, j’ai réalisé ma propre vidéo.

« Once Upon a Place » from The LB Project on Vimeo.

Tu as quoi comme matos ?

Pour l’occasion, Asos m’a financé le Canon EOS 5DS avec un 24-35 mm de Sigma. Mais comme quoi, c’est l’œil qui compte : je devenais FOU, j’ai pris 1500 photos et je n’arrivais pas à obtenir ce que je voulais. Prendre une photo avec du bon matos, ce n’est pas hyper compliqué. Mais moi je photographiais un lac, par exemple, et quand je voyais la photo, elle ne me faisait rien. Ma démarche n’était pas de prendre des photos lambda et de mettre des personnages dessus mais de prendre des photos à détourner avec mes persos. Réinterpréter une photo en sachant dès le départ ce que j’allais y peindre.

Tu présentes bientôt ton documentaire sur la culture skate, Devoted, dis-nous en plus.

Pendant un an l’année dernière j’ai fait un tour du monde pour aller à la rencontre des personnes qui ont contribué à la promotion de la culture skate. C’est le projet qui me tient le plus à cœur. C’est la suite logique de tous les travaux que j’ai fait sur les mags de skate. J’ai grandi dans les années 90, les magazines de skate c’était le seul moyen d’information, j’en avais plein. De fil en aiguille ça a marché, tellement qu’aujourd’hui il y a des photographes qui me contactent pour me demander de peindre sur leurs images. À force de me connecter avec les magazines, je connaissais tout le monde, de tous les magazines de skate du monde : Japon, Corée, Australie, Nouvelle Zélande, Afrique du Sud, Etats Unis etc. Je me suis demandé ce que je pouvais en faire. Je suis un super fan du magazine papier mais il faut se rendre à l’évidence, ça ne sera pas éternel. En tout cas, on observe une vraie mutation dans les magazines de skate. Par exemple TransWorld, qui est avec Thrasher le plus gros média de skate international, a annoncé le mois dernier que le mag ne serait plus mensuel mais bimestriel…

DEVOTED (Trailer). from The LB Project on Vimeo.

C’est un témoignage pour les générations futures ou un hommage à la culture skate ?

Les deux ! Je suis allé à la rencontre de ces personnes, dans leurs bureaux, chez elles. Il fallait inclure des gens des médias mais aussi des skateurs qui ont eu des couvertures, leur demander si c’est toujours important pour eux aujourd’hui. J’ai des retours très variés, il y en a qui pensent que le magazine papier n’est plus si important, qu’il est même néfaste d’un point de vue écologique et d’autres qui défendent ça corps et âmes. Le documentaire sort à Los Angeles le 28 juin en avant première, je suis tellement stressé, toutes les personnes qui sont dans le film seront présentes, ça fout une pression… Je l’ai fait avec le cœur ce film, tout seul avec ma caméra. Je suis sur la fin du montage, la dernière partie du film est hyper émouvante. Il y a des larmes et tout ! Les mecs pleurent – des légendes du skate qu’on n’a jamais vu pleurer – ils pleurent dans MON film [rires].

On pourra voir le film en France ? Même si on est nul en anglais ?

Il y aura une avant-première en France, probablement au mois de septembre 2017, une version sous-titrée. Je t’en dirai plus quand ça sera plus concret.

Instagram : @lucas_beaufort

Site : www.the-lbproject.com

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Fujifilm X100F : l’héritier http://www.lense.fr/news/fujifilm-x100f-lheritier/ http://www.lense.fr/news/fujifilm-x100f-lheritier/#respond Tue, 24 Jan 2017 08:30:56 +0000 http://www.lense.fr/?p=84378 Quatrième génération pour le X100F. Fujifilm reste fidèle à son concept de compact expert, mais en améliore le capteur, le processeur et le viseur hybride. Le X100F (un F pour Four, quatre en anglais) reprend l’allure générale de ses prédécesseurs. On retrouve un généreux boîtier de 12,65 x 7,84 x 5,24 cm pour 469 g […]

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Quatrième génération pour le X100F. Fujifilm reste fidèle à son concept de compact expert, mais en améliore le capteur, le processeur et le viseur hybride.

Le X100F (un F pour Four, quatre en anglais) reprend l’allure générale de ses prédécesseurs. On retrouve un généreux boîtier de 12,65 x 7,84 x 5,24 cm pour 469 g qui se décline toujours en deux coloris (noir et argent/noir). Pas de changement au niveau optique. Le X100F reprend la focale fixe de 23 mm (équivalent à un 35 mm en 24 x 36) dotée d’une ouverture maximale  f/2. Le téléconvertisseur numérique est également toujours présent pour shooter en 50 mm ou 70 mm. Cela apporte souplesse et polyvalence de cadrage, sans avoir à repasser par la case recadrage en post-édition.

Héritage

Fujifilm apporte cependant de nombreux changements à son appareil photo expert. Le X100F hérite du capteur au format APS-C X-Trans III de 24 millions de pixels du X-Pro2 et X-T2 dénué de filtre passe-bas. Associé au processeur de traitement d’image X-Processor Pro (également sur le X-Pro2 et le X-T2), il forme un binôme réactif et véloce. En reprenant les éléments techniques des derniers boîtiers de Fujifilm, c’est sans surprises que le X100F  propose des fonctions et performances proches. C’est le cas du système autofocus hybride avec ses 91 collimateurs en détection de phase et la détection de contraste sur 85% de la surface du capteur. Le constructeur japonais annonce une mise sous tension à 0,5 s, une mise au point à 0,08 s et une latence au déclenchement de 0,01 s.

Viseur hybride amélioré

La personnalité de la série X100 réside dans son viseur hybride. Fujifilm associe visée optique et visée électronique pour exploiter le meilleur des deux technologies au sein d’un même et unique système. Le X100F le reprend et l’améliore avec la possibilité de modifier le grossissement du télémètre électronique, notamment pour améliorer la précision de la mise au point. La correction de parallaxe en temps réelle s’applique aussi à la zone de mise au point. Le viseur utilise une dalle LCD de 0,48 pouce avec une définition de 2 360 00 point et une couverture de 100%.

La visée et le cadrage peuvent aussi passer par l’écran LCD fixe et non tactile de 3 pouces de diagonale (environ 7,6 cm) d’une définition de 1 040 000 points.

Ergonomie

Fujifilm fait aussi évoluer l’ergonomie de du X100F en s’inspirant de celle du X-Pro2. Le nouveau boîtier expert à focal fixe du Fujifilm dispose désormais d’une molette à l’avant sur la petite poignée. L’ensemble des molettes et sélecteur se retrouve sur la partie supérieure droite du châssis. La molette de sélection de vitesse endosse aussi le rôle de celle de la sensibilité. La molette de correction d’exposition tombe sous le pouce droit.

L’utilisateur retrouve aussi les modes qui simulent les différentes émulsions argentiques, un filtre ND, l’obturateur électronique silencieux (permettant d’atteindre 1/32 000 s contre un seuil de 1/4 000 s avec le mécanique), l’exposition multiple…

Le X100f se contente de filmer en Full HD de 60p à 24p. Pas de 4K / Ultra HD comme sur le X-T2.

Pour la connectique, le Fujifilm embarque du Wi-Fi pour assurer transfert et contrôle à distance aves l’application Fujifilm.

Fujifilm annonce la disponibilité du X100F pour la mi-février 2017 à 1 399 euros.

Source : Fujifilm France

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Fujifilm GFX 50S : une date et un prix http://www.lense.fr/news/fujifilm-gfx-50s-date-prix/ http://www.lense.fr/news/fujifilm-gfx-50s-date-prix/#respond Mon, 23 Jan 2017 16:06:13 +0000 http://www.lense.fr/?p=84303 L’annonce du GFX 50S a mis l’eau à la bouche de nombreux photographe. Fujifilm revient sur son boîtier moyen format et livre plus de précisions. Notamment un tarif et une date de disponibilité. Fujifilm a été l’un des grands animateurs de la Photokina 2016 et a clairement marqué les esprits avec l’annonce de son moyen […]

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L’annonce du GFX 50S a mis l’eau à la bouche de nombreux photographe. Fujifilm revient sur son boîtier moyen format et livre plus de précisions. Notamment un tarif et une date de disponibilité.

Fujifilm a été l’un des grands animateurs de la Photokina 2016 et a clairement marqué les esprits avec l’annonce de son moyen format GFX. Un écosystème dont le premier boîtier, le GFX 50S était en cour de développement. Le constructeur qui se contentait d’un « début 12017 » pour la disponibilité, met fin au suspens. Le GFX 50S sera disponible en mars 2017 à un tarif conseillé de 6 999 euros nu.

Le boîtier moyen format de Fujifilm n’arrivera pas seul puisque le constructeur annonce l’arrivée simultanée de trois optiques. Les Fujinon GF 63 mm f/2,8, 120 mm f/4 et 32-64 f/4 seront respectivement commercialisés à 1 599 euros, 2 899 euros et 2 499 euros. Trois optiques sur les six annoncées lors de la Photokina seront donc disponibles en même temps que le GFX 50S. Il restera alors le 23 mm f/4, le 45 mm f/2,8 et le 110 mm f/2.

Pour Fujifilm, l’arrivée de son nouvel écosystème GFX vient répondre à l’attente des utilisateurs qui voulaient retrouver toutes les caractéristiques des appareils photo numérique Fujifilm de la série X mais avec un capteur et une définition plus grands. C’est donc sans trop de surprise que le constructeur s’appuie sur l’ergonomie de ses hybrides pour son système GFX. Inutile de réinventer la roue.

GFX 50S : quelques données techniques

Le Fujifilm GFX 50S s’appuie sur le même capteur que son principal et seul concurrent disponible à l’heure actuel, l’Hasselblad X1D. Il s’agit du capteur Sony CMOS de 43,8 x 32,9 mm d’une définition de 51,7 millions de pixels. C’est le processeur de traitement d’image X-Processor Pro, déjà présent sur les boîtiers X-Pro2 et X-T2, qui vient l’épauler. Outre la photo, le 50S filme en Full HD à 30 images par seconde.

Si le 50S est nativement dépourvu de viseur intégré, le constructeur en propose deux en modules externes qui viennent se fixer sur la griffe porte-accessoires. Un fixe (OLED de 0,5″ de 3 690 000 points avec une couverture de 100%), livré par défaut dans le pack à 6 999 euros, et un orientable. Ce dernier est proposé en option à 650 euros. Parmi les accessoires annoncés figure aussi une poignée grip pour laquelle il faudra débourser 680 euros sans batterie.

Pour un boîtier moyen-format, le GFX 50S se veut relativement compact et léger avec ses dimensions de 14,75 x 9,42 x 9,1 cm et son poids de 825 g (1,230 kg avec le 63 mm). Dans ce volume, il embarque un écran LCD orientable et  tactile de 3,2 pouces (environ 8,1 cm) d’une définition de 2 360 000 points. La plage de sensibilité proposée s’étend de 100 à 12 800 ISO. Plage qu’il est possible de pousser de 50 à 102 400. Le mode rafale reste modeste avec une cadence à 3 images par seconde, mais le GFX 50S ne se destine pas à la photo sportive. L’obturateur mécanique propose des vitesses comprises entre 4 et 1/ 4 000 seconde. L’électronique permet de descendre à 1/16 000 s.

 

Source : Fujifilm France

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Un concours photo par CyberLink http://www.lense.fr/news/concours-photo-cyberlink/ http://www.lense.fr/news/concours-photo-cyberlink/#respond Mon, 23 Jan 2017 11:51:21 +0000 http://www.lense.fr/?p=79582 Après son concours vidéo en 2016, le groupe spécialisé dans le développement de logiciels multimédia lance son premier concours photo. En proposant une alternative très abordable à Photoshop, CyberLink contribue à la démocratisation de la retouche photo. La dernière version de son logiciel PhotoDirector est disponible à partir de 59,99 euros et dispose de fonctionnalités […]

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Après son concours vidéo en 2016, le groupe spécialisé dans le développement de logiciels multimédia lance son premier concours photo.

En proposant une alternative très abordable à Photoshop, CyberLink contribue à la démocratisation de la retouche photo. La dernière version de son logiciel PhotoDirector est disponible à partir de 59,99 euros et dispose de fonctionnalités poussées et très accessibles pour les personnes souhaitant éditer leurs images de façon simple et rapide.

Le concours, sur le thème « I Love This City 2017 » et réalisé en partenariat avec le site Focus Numérique, propose deux catégories : « Retouche parfaite », pour laquelle le participant est invité à retoucher les images de sa ville avec le logiciel PhotoDirector ou l’application PhotoDirector Mobile, disponibles en versions d’essai gratuites, et la catégorie « Modèle calque express », pour laquelle le participant doit créer sa propre ville avec un modèle de calque pré-conçu. Pour les plus frileux, une vidéo explique comment utiliser le modèle calque express :


Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 mars 2017 et les résultats seront annoncés le 29 mars. De nombreux lots sont à gagner, du quadricoptère DJI Phantom 4 à la tablette Wacom Intuos Pro Pen et Touch, en passant par le Fujifilm Smart Phone Printer ou le Samsung Galaxy S7 edge. Toutes les infos sont sur le site dédié.

Source : CyberLink

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La semaine d’actualités dans l’objectif de Lense : du 16 au 20 janvier 2017 http://www.lense.fr/news/semaine-dactualites-lobjectif-de-lense-16-20-janvier-2017/ http://www.lense.fr/news/semaine-dactualites-lobjectif-de-lense-16-20-janvier-2017/#respond Fri, 20 Jan 2017 16:43:26 +0000 http://www.lense.fr/?p=79634 C’est le Week-End  ! L’occasion de faire une  pause pour profiter de la compilation de ce que vous avez peut-être manqué cette semaine sur Lense. Bonne lecture ! Commençons par la photo de la semaine , celle qui fait l’ouverture de ce récapitulatif : « Lonely Boat » de Celoue.   Les nuits finlandaises en light painting […]

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C’est le Week-End  ! L’occasion de faire une  pause pour profiter de la compilation de ce que vous avez peut-être manqué cette semaine sur Lense. Bonne lecture !

Commençons par la photo de la semaine , celle qui fait l’ouverture de ce récapitulatif : « Lonely Boat » de Celoue.

 

Les nuits finlandaises en light painting

 

Appel à candidatures pour les prix Leica Oskar Barnack 2017

 

TIPA 2017 : enquête lecteurs Fisheye

 

2016 : toutes les « Photos de la semaine »

Tupelo, Mississippi

Des œuvres inédites de Martin Parr aux SWPA

© Martin Parr / Magnum Photos / Rocket Gallery

Joel Meyerowitz entre au Leica Hall of Fame

© Joel Meyerowitz, Paris, France, 1967

2017 : toutes les « Photos de la semaine »

 

Leica M10 : retour aux sources

 

Haïti, Corentin Fohlen

Sous emprise des Loas – © Corentin Fohlen / Divergence

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Haïti http://www.lense.fr/news/haiti/ http://www.lense.fr/news/haiti/#respond Fri, 20 Jan 2017 12:12:46 +0000 http://www.lense.fr/?p=79586 Des images qui capturent l’île dans toute sa diversité et son évolution, loin des stéréotypes qui en ont longtemps fait un lieu de misère et de catastrophes. (Photo d’ouverture : cérémonie Vaudou de Souvenance – © Corentin Fohlen) La Fisheye Gallery consacre sa quatrième exposition à l’œuvre de Corentin Fohlen sur Haïti. Loin de l’image […]

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Des images qui capturent l’île dans toute sa diversité et son évolution, loin des stéréotypes qui en ont longtemps fait un lieu de misère et de catastrophes. (Photo d’ouverture : cérémonie Vaudou de Souvenance – © Corentin Fohlen)

La Fisheye Gallery consacre sa quatrième exposition à l’œuvre de Corentin Fohlen sur Haïti. Loin de l’image misérabiliste d’Haïti, Corentin Fohlen montre une autre facette du pays : celle de la bourgeoisie, des classes dirigeantes, du tourisme et de l’humanitaire parfois dévoyé. Un œil incisif et des images qui savent trouver le juste équilibre entre esthétisme et narration. En s’éloignant d’une pratique purement journalistique, Corentin Fohlen « plonge dans les entrailles de cette île« .

L’exposition se déroule du 18 janvier au 1er mars 2017. Les tirages limités à 5 exemplaires des oeuvres sont proposés à la vente.

Sous emprise des Loas – © Corentin Fohlen/ Divergence
Enclave touristique de Labadie – © Corentin Fohlen/ Divergence
Morne-à-Cabri #2 – © Corentin Fohlen
Morne-à-Cabri #4 – © Corentin Fohlen

A propos de l’auteur

 

 

Corentin est né, vit et travaille aujourd’hui à Paris. Il est actuellement distribué par l’association de photographes Divergence et vient de remporter le prix AFD Libération du meilleur reportage photo avec son travail sur Haïti. (Portrait: © Valerie Baeriswyl)

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Fisheye Gallery

La galerie des nouveaux talents de la photographie
2, rue de l’Hôpital-Saint-Louis, 75010 Paris

Du mardi au samedi de 14h30 à 19h30
Le matin sur rendez-vous

+33 (0)1 40 37 24 19
contact@fisheyegallery.fr

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Fisheye Gallery
Fisheye Magazine

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Leica M10 : retour aux sources http://www.lense.fr/news/leica-m10-retour-aux-sources/ http://www.lense.fr/news/leica-m10-retour-aux-sources/#respond Fri, 20 Jan 2017 08:01:58 +0000 http://www.lense.fr/?p=79547 Leica fête les dix ans des M numériques avec l’annonce du M10. Un boîtier plein format qui ne promet qu’une chose : la photo, rien que la photo, toute la photo. Avec le M10, Leica dévoile un boîtier qui signe un retour pur et dur à la philosophie originelle du constructeur allemand : simplicité, ergonomie […]

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Leica fête les dix ans des M numériques avec l’annonce du M10. Un boîtier plein format qui ne promet qu’une chose : la photo, rien que la photo, toute la photo.

Avec le M10, Leica dévoile un boîtier qui signe un retour pur et dur à la philosophie originelle du constructeur allemand : simplicité, ergonomie et qualité. Les choix sont radicaux mais confèrent une grande cohérence au nouvel appareil photo numérique plein format du constructeur allemand. Premier sacrifice, la vidéo. Le M10 ne fait que des photos. Pas de compromis ici pour multiplier les fonctions. Adieu la polyvalence, retour à l’expertise. Pour des APN « multifonctions », le constructeur souligne qu’il a sa gamme S.

La compacité de l’argentique

Leica a écouté ses utilisateurs historiques qui se plaignaient du léger embonpoint des précédents M. Ces quelques millimètres en trop qui ne permettaient pas de retrouver la prise en main et les sensations des M argentiques. Le diable se cache dans les détails, le paradis aussi. Avec ses 33,75 mm (au niveau du capot supérieur), le M10 retrouve la taille de ses aïeuls et devient le représentant numérique le plus fin. Ces 4 mm en moins par rapport a son prédécesseur (M Type 240) redonne au au M10, selon le constructeur allemand, la même ergonomie physique que la génération argentique. Le boîtier, toujours en métal, reste imposant (13,9 x 3,85 x 8 cm) et massif (660 g). Une densité qui apporte une stabilité. Mais cela aussi, c’est la signature Leica que les amateurs de la marque veulent retrouver.

Viseur au champ agrandi

Le viseur télémétrique, élément  identitaire et caractéristique des Leica, s’améliore. Son champs de vision s’agrandit de 30% et le grossissement passe à 0,73x. Le recul oculaire optimal (distance idéal de confort entre l’œil du photographe et le vsieur de l’appareil) a été augmenté pour améliorer le confort de visée, surtout celui des porteurs de lunettes.

Ergonomie : droit au but

Pour son M10, Leica se recentre sur l’essentiel. Ses appareils photo doivent être simple et efficace à l’usage. Le nouveau boîtier allemand propose ainsi un accès direct au trio fondamental de la photo : vitesse, ouverture, sensibilité. Des commandes physiques facilement et rapidement accessible : l’ouverture sur l’optique, la vitesse et la sensibilité sur le dessus du boîtier via deux molettes. Voila pour les commandes physiques dédiées à la prise de vue. Le M10 restant évidemment un appareil photo numérique entièrement manuel, il n’y a pas à naviguer et choisir parmi de multiples options de mise au point et d’autofocus.

Un dépouillement qui donne une élégance esthétique et fonctionnelle à l’appareil. Cette ergonomie qui va à l’essentiel se retrouve dans la navigation, le réglage et le paramétrage du M10. Le dos accueille un écran LCD de 3 pouces de diagonale (environ 7,6 cm) d’une définition  de 16 millions de pixels. Fixe et non tactile, il n’est entouré que de trois touches de commande (Visonnage, Live View et Menu) et du pavé quadri-directionnel à bouton central.

Le « Menu » donne directement accès à une page de réglages personnalisés. Chaque utilisateur y place les paramètres qu’il utilise le plus. Après cette première phase, le photographe n’aura pas le besoin d’aller plus loin dans la navigation. Encore une fois, le M10 met en avant sa simplicité et l’efficacité.

Nouveau capteur et processeur de traitement d’image

Le cœur du M10 se situe dans son nouveau capteur plein format CMOS de 24 millions de pixels. Un capteur spécialement conçu et développé pour ce boîtier. Dépourvu de filtre-passe bas et bénéficiant d’une nouvelle architecture, ses promesses sont grandes : dynamique accrue, contraste augmenté, netteté et finesse dans les détails.

« L’architecture exclusive des pixels et des micro-lentilles permet une acquisition de la lumière utile sur une large surface« , explique le constructeur.

Pourquoi « seulement  » 24 millions de pixels ? Stefan Daniel, Director of Product Management chez Leica et « père » de tous les Leica numériques, explique ce choix avec deux arguments :

« Le retour de nos utilisateurs sur cette question nous a révélé que la définition de 24 MP apparaissait suffisante pour l aplupart d’entre eux. D’autre part, l’équilibre définition / performances atteint par ce capteur de 24 MP est ce qui se fait de mieux au vue de  l’état  de l’art technologique dans l’industrie des capteurs. »

Cette nouvelle architecture de capteur offre au M10 une plage de sensibilité accrue qui s’étend de 100 à 50 000 ISO avec, toujours selon les affirmations du constructeur, une maîtrise du bruit amélioré dans les hautes sensibilités.

Le nouveau capteur n’arrive pas seul. Un processeur de traitement d’image Maestro II de nouvelle génération vient l’épauler. Associé à une mémoire tampon d’une capacité de 2 Go, il forme un trio capable d’assurer une cadence de prise de vue de 5 images par seconde sur une série de 15 à 30 images… (selon les sources).

Connecté !

Le Leica M10 est cependant un appareil connecté ! Le nouveau APN  télémétrique numérique embarque GPS et Wi-Fi. GPS pour la géolocalisation et Wi-Fi pour le contrôle et le transfert à distance sur terminal mobile. En plus des JPEG, le M10 autorise le transfert des fichiers RAW en Wi-Fi permettant alors au système qui en sont capables de les éditer . C’est notamment le cas d’iOS depuis l’automne 2016.

Pas d’attente ! Le Leica M10 est disponible à un tarif de 6 500 euros. Nous vérifierons bien sûr toutes les promesses du M10 dans un test à venir. Autant dire que nous avons hâte…

Source : Leica Camera

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2017 : toutes les Photos de la semaine http://www.lense.fr/news/2017-toutes-photos-de-semaine/ http://www.lense.fr/news/2017-toutes-photos-de-semaine/#respond Wed, 18 Jan 2017 08:30:19 +0000 http://www.lense.fr/?p=79363 Désormais un rendez-vous régulier, la photo de la semaine met en avant les réalisations de la communauté de Lense.fr : les Lensers. Les nouvelles images publiées ayant recueillies le plus de votes de la part des membres sont sélectionnées. Les rédactions de Lense et de Fisheye élisent alors la photo de la semaine. Voici celles […]

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Désormais un rendez-vous régulier, la photo de la semaine met en avant les réalisations de la communauté de Lense.fr : les Lensers. Les nouvelles images publiées ayant recueillies le plus de votes de la part des membres sont sélectionnées. Les rédactions de Lense et de Fisheye élisent alors la photo de la semaine. Voici celles de l’année 2017. Chaque semaine, le lauréat viendra enrichir cette liste.

> Photo de la semaine 2017 [03] : « Lonely Boat » par la Lenseuse Celoue

 

> Photo de la semaine 2017 [02] : « Zig Zag » par la Lenseuse Bkaryotis

L’Islande regorge de paysages diversifiés et la route est le meilleur moyen pour les découvrir.

> Photo de la semaine 2017 [01] : « Night Crawler » par le Lenser L.dub

 

 

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Joel Meyerowitz entre au Leica Hall of Fame http://www.lense.fr/news/joel-meyerowitz-entre-leica-hall-of-fame/ http://www.lense.fr/news/joel-meyerowitz-entre-leica-hall-of-fame/#respond Tue, 17 Jan 2017 14:01:31 +0000 http://www.lense.fr/?p=79411 Le photographe américain Joel Meyerowitz rejoint le Leica Hall of Fame. Ce dernier, créé en 2011, accueille déjà Steve McCurry, Barbara Klemm, Nick Ut, René Burri, Thomas Hoeper et Ara Güler. (Photo d’ouverture © Joel Meyerowitz, Wyoming, 1964) En 2011, Leica crée son Hall of Fame Award. L’objectif est « d’honorer les photographes remarquables qui se […]

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Le photographe américain Joel Meyerowitz rejoint le Leica Hall of Fame. Ce dernier, créé en 2011, accueille déjà Steve McCurry, Barbara Klemm, Nick Ut, René Burri, Thomas Hoeper et Ara Güler. (Photo d’ouverture © Joel Meyerowitz, Wyoming, 1964)

En 2011, Leica crée son Hall of Fame Award. L’objectif est « d’honorer les photographes remarquables qui se sont distingués en matière de photographie ou en rapport avec la marques Leica« . Cette année, c’est le photographe américain Joel Meyerowitz qui se voit décerner ce prix. Il le recevra le 18 janvier lors de l’événement A Celebration of Photography au Leitz Park à Wetzlar. Une exposition lui est aussi consacrée du 19 janvier au 31 mars 2017 à la Galerie Leica, également à Wetzlar.

Joel Meyerowitz

Joel Meyerowitz – © Maggie Barrett

Joel Meyerowitz est né en 1938 à New York et a grandi dans le Bronx. Il fit des études de peinture et travailla comme directeur artistique. Il commença en 1962 par la photographie petit format en couleur, découvrit la photographie en noir et blanc l’année suivante, puis se consacra entièrement à la richesse narrative de la couleur. New-York reste le thème de son œuvre, depuis ses premiers travaux des années 60 aux sujets émouvants du 11 septembre 2001 photographiés dans le cadre des travaux de déblaiement du Ground Zero. Joel Meyerowitz vit et travaille à New York et en Toscane.

© Joel Meyerowitz, New-York City, 1974
© Joel Meyerowitz, Paris, France, 1967

Leica Hall of Fame

En intégrant le Leica Hall of Fame, Joel Meyerowitz rejoint une liste prestigieuse de lauréats. Il y retrouve Steve McCurry de l’agence Magnum, la photographe du quotidien allemand « Frankfurter Allgemeinen Zeitung » Barbara Klemm, Nick Ut dont les photographies prise pendant le conflit du Vietnam témoignent de l’Histoire et ont été primées, René Burri (décédé en 2014) et ses photo de Berlin avant et après la chute du mur, Thomas Hoepker et le photographe turc Ara Güler pour son travail sur la ville d’Istambul pendant 60 ans.

Source : Leica Camera

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