News – Lense http://www.lense.fr Lense est une communauté d'amoureux de l'image Sun, 04 Dec 2016 14:20:40 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.6.1 http://www.lense.fr/wp-content/uploads/2016/11/cropped-favicon-1-32x32.png News – Lense http://www.lense.fr 32 32 Cokin Riviera Classic : un trépied au look rétro http://www.lense.fr/news/cokin-riviera-classic-trepied-look-retro/ http://www.lense.fr/news/cokin-riviera-classic-trepied-look-retro/#respond Wed, 30 Nov 2016 08:28:02 +0000 http://www.lense.fr/?p=76655 Les appareils photo ne sont plus les seuls à adopter un design rétro. Après les sacs, depuis un moment déjà, c’est au tour des trépieds. Le fabricant Cokin, surtout connu pour sa gamme de filtres créatifs,  présente ainsi le Riviera Classic. Issu d’une collaboration avec Slik, le trépied, tout en respectant les critères techniques de […]

Cet article Cokin Riviera Classic : un trépied au look rétro est apparu en premier sur Lense.

]]>
Les appareils photo ne sont plus les seuls à adopter un design rétro. Après les sacs, depuis un moment déjà, c’est au tour des trépieds. Le fabricant Cokin, surtout connu pour sa gamme de filtres créatifs,  présente ainsi le Riviera Classic. Issu d’une collaboration avec Slik, le trépied, tout en respectant les critères techniques de ses homologues modernes, reprend les codes esthétiques de ceux d’autrefois.

Rétro-moderne et vice versa

Sections télescopiques en aluminium, colonne centrale inversible, tête multi-axes côtoient une généreuse poignée en bois d’iroko tournée à la main à l’Atelier Farol de La Rochelle (réputé pour ses couteaux et plus particulièrement le modèle Cachalot), un revêtement des sections simili cuir (pour les sections) et des molettes de serrages à l’ancienne. Les pieds finissent sur des embouts en caoutchouc haute densité antidérapants pour assurer la stabilité quel que soit le terrain.

Côté purement technique, le Cokin Riviera Classic propose une hauteur maximale de 1,60 m pour un encombrement replié de 60 cm. L’extension de la colonne centrale peut atteindre 29,7 cm. La charge maximale supportée est de 5 kg.

Cokin livre le Riviera Classic avec un étui de transport en toile et simili cuir. Un cordon tressé fait office de sangle. La disponibilité est prévue pour décembre à 199 euros.

Source : Cokin

Cet article Cokin Riviera Classic : un trépied au look rétro est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/cokin-riviera-classic-trepied-look-retro/feed/ 0
L’indifférence des étoiles http://www.lense.fr/news/lindifference-des-etoiles/ http://www.lense.fr/news/lindifference-des-etoiles/#respond Tue, 29 Nov 2016 13:01:16 +0000 http://www.lense.fr/?p=76581 « Il faut faire confiance aux images. » Julien Mauve reprend à son compte le conseil de ceux qui l’ont aidé à concevoir son premier livre, L’Indifférence des étoiles, qu’il vient de publier aux éditions Poursuite. Texte : Éric Karsenty – Photos : Julien Mauve Faire confiance aux images, les laisser dialoguer entre elles et se passer des petites […]

Cet article L’indifférence des étoiles est apparu en premier sur Lense.

]]>
« Il faut faire confiance aux images. » Julien Mauve reprend à son compte le conseil de ceux qui l’ont aidé à concevoir son premier livre, L’Indifférence des étoiles, qu’il vient de publier aux éditions Poursuite.

Texte : Éric Karsenty – Photos : Julien Mauve

Faire confiance aux images, les laisser dialoguer entre elles et se passer des petites phrases qu’il avait prévues, jugées finalement redondantes. Pensé comme un parcours initiatique sur nos « questionnements fondamentaux », tout en laissant à chacun sa liberté d’interprétation, Julien Mauve nous immerge dans des nébuleuses d’étoiles avant de nous entraîner dans ses images magnétiques. Il nous laisse en fin de parcours sans réponse ni certitude, mais avec le sentiment d’avoir fait un bout de chemin à ses côtés.

Alternant des photos à l’instinct, nées d’une atmosphère ou d’un décor, avec d’autres plus construites, où il « plie la réalité à sa volonté » dans des mises en scène qu’il réalise avec Pauline, sa compagne et sa complice, Julien adapte toujours l’esthétique de son travail à l’histoire qu’il choisit de raconter. Âgé de 32 ans, ce passionné d’astronomie a déjà créé, depuis 2012, plusieurs séries remarquées comme Greetings From Mars et After Lights Out, qu’on retrouvera exposées, avec L’Indifférence des étoiles, lors de l’accrochage Les Mondes silencieux, à la galerie Intervalle, du 17 septembre au 3 décembre, à Paris.

L’indifférence des étoiles – © Julien Mauve
L’indifférence des étoiles – © Julien Mauve
L’indifférence des étoiles – © Julien Mauve

Fisheye Magazine
Julien Mauve
Galerie Intervalle

Cet article L’indifférence des étoiles est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/lindifference-des-etoiles/feed/ 0
Phantom 4 Pro et Inspire 2 : deux nouveaux drones chez DJI http://www.lense.fr/news/phantom-4-pro-inspire-2-deux-nouveaux-drones-chez-dji/ http://www.lense.fr/news/phantom-4-pro-inspire-2-deux-nouveaux-drones-chez-dji/#respond Tue, 22 Nov 2016 15:24:17 +0000 http://www.lense.fr/?p=76267 DJI ne veut laisser aucun répit à ses potentiels concurrents. Le constructeur avait déjà riposté du tac au tac au Karma de GoPro avec son Mavic Pro. La société chinoise ne s’accorde pas de pause et annonce deux nouveaux drones avec une orientation clairement professionnelle : le Phantom 4 Pro et l’Inspire 2. Phantom 4 Pro […]

Cet article Phantom 4 Pro et Inspire 2 : deux nouveaux drones chez DJI est apparu en premier sur Lense.

]]>
DJI ne veut laisser aucun répit à ses potentiels concurrents. Le constructeur avait déjà riposté du tac au tac au Karma de GoPro avec son Mavic Pro. La société chinoise ne s’accorde pas de pause et annonce deux nouveaux drones avec une orientation clairement professionnelle : le Phantom 4 Pro et l’Inspire 2.

Phantom 4 Pro

La gamme Phantom 4 existe déjà, elle vient s’enrichir avec cette déclinaison Pro. Le drone de DJI embarque une nouvelle caméra dotée d’un capteur de 1 pouce offrant une définition de 20 mégapixels. La plage dynamique avancée atteint les 12 diaphragmes.  Pour la vidéo, le Phantom 4 Pro permet désormais de filmer en 4K à 60p avec un encodage H.264 ou 30p en H.265. Les deux bénéficient d’un débit de 100 Mb/s.

Les améliorations de ce modèle « Pro » ne s’arrêtent pas là. Le drone embarque la technologie DJI d’évitement d’obstacles FlightAutonomy. Les capteurs embarqués créent une cartographie en 3D de l’environnement autour du drone (devant, derrière et dessous). Le Phantom 4 Pro gagne en plus des capteurs infrarouges latéraux pour améliorer la finesse de la cartographie. La portée de la détection monte à 30 mètres vers l’avant et vers l’arrière.  La fonction Landing Protection analyse, lors des phases de décollage et d’atterrissage automatique, le type de terrain pour éviter les surfaces accidentées et ou l’eau. Autre évolution, le retour automatique à la dernière position connue lorsque le drone perd le signal GPS.

Le Phantom 4 Pro hérite des fonctions de vol intelligent qui permettent au pilote de dessiner une trajectoire (Draw), à l’appareil d’identifier et de suivre des sujets (ActiveTrack) ou encore l’amélioration de la sensibilité du système d’évitement  pour les passages très étroits (Narrow Sensing).

La batterie embarquée lui assure une autonomie de vol de 30 minutes. Le Phantom 4 Pro peut atteindre des vitesses de 50 km/h en Mode P  avec le Flight autonomy actif et 72 km/h en mode sport.

L’arrivée du Phantom 4 Pro s’accompagne d’une nouvelle télécommande capable de choisir automatiquement la fréquence de communication (2,4 GHz ou 5,8 GHz) la plus propre. Elle intègre GPS, compas, un port micro SD et un port HDMI. Une version avec écran intégré est proposée en option sur la déclinaison Phantom 4 Pro+.

Le drone Phantom 4 Pro et sa variante  Phantom 4 Pro + sont respectivement proposés à 1 699 euros et 1 999 euros.

Inspire 2

Avec l’Inspire 2 DJI propose un drone d’une tout autre dimension qui s’adresse aux professionnels très exigeants.  D’une part par sa conception physique  avec un corps flexible en alliage de magnésium et d’aluminium lui apporte solidité et légèreté. Affirmation toute relative, puisque aucune information à ce sujet n’est spécifiée. L’inspire 2 sort des entiers battus avec sa vitesse maximale de 108 km/h, une accélération de 0 à 80 km/h en 4 secondes, une altitude maximale de 5 000 m (avec pour cela des hélices spécifiques) avec des vitesses ascensionnelle et de descente de 7 m/s et 9 m/s.

L’alimentation de l’Inspire 2 opte pour un système redondant à deux batteries. Si l’une vient à défaillir l’autre prend immédiatement le relais. Auto-chauffantes, elles doivent aussi maintenir leurs performances jusqu’à des températures de -20 °C. Plutôt pratique quand on peut atteindre des altitudes de 5 000 m. L’autonomie  en temps de vol est donnée à 27 minutes.

L’Inspire 2 dispose d’un double système optique. L’un, situé à l’avant, se destine au pilote pour qu’il puisse diriger le drone tout en précision avec un retour vidéo. Le second assure les prises de vue et est commandé par le cadreur. La caméra se niche dans une nacelle suspendue à l’avant du drone.

L’inspire 2 est compatible les systèmes de caméra Zenmuse. DJI annonce l’arrivée  prochaine d’autres caméras compatibles, mais pour le moment l’utilisateur a le choix  entre la X4S et X5S. La première avec son capteur de 1 pouces et une définition de 20 mégapixels est très proche du module du Phantom 4 Pro. Avec une focale équivalente à du 24 mm, le Zenmuse X4S offre une plage dynamique de 11,6 diaphragme, exploite un obturateur mécanique et des ouvertures f.2,8-11. Le module caméra Zenmuse X5S se place un cran au dessus en optant pour le format Micro 4/3 à objectifs interchangeables.  La définition reste sensiblement la même à 20,8 MP. Huit optiques, allant du grand angle au zoom, sont annoncées. DJI annonce aussi l’arrivée  d’un support externe stabilisé (à l’instar de son Osmo pour smartphone) pour le X4S et X5S.

Le DJI Inspire 2 exploite le nouveau système de traitement d’image CineCore 2.0. Un système totalement intégré dans le châssis du drone pour « traiter ainsi plus rapidement les fichiers volumineux ». Il capture les vidéos en 5,2K à un débit de 4,2 Gb/s pour le format Adobe CinemaDNG. Il embarque aussi un stockage CINESSD et  l’enregistrement peut se faire simultanément sur lui et une carte micro SD. Le CineCore 2.0 propose d’autre formats de compression vidéo : Apple ProRes 422 HQ (5,2K, 4K) et ProRes 4444 XQ (4K), H.264 et H.265. Pour l’enregistrement vidéo en 4K en H.264 et H.265, le flux peux monter jusqu’à 100 Mb/s.

Si l’Inspire 2 nécessite de vraies compétences de pilotage, il ne fait pas l’impasse sur les technologies d’assistance et d’aide développées par DJI. On retrouve ainsi  le mode d’évitement d’obstacles à 30 mètres de distance, le tout jusqu’à une vitesse 54 km/h. Des capteurs infrarouge viennent renforcer l’efficacité du système dans des endroits confinés. L’Inspire 2 embarque aussi le mode Spotlight Pro qui suit un sujet pendant que l’appareil vole dans une autre direction, l’Active Track  pour identifier et suivre par derrière des sujets, le TapFly qui donne au drone un point à atteindre vie un écran (il se dirige ensuite vers lui en évitant les obstacles). En cas de perte de signal, la fonction Smart Return Home refait exactement le même chemin à rebrousse pour assurer un retour en toute sécurité. Un chemin en ligne droite est choisi si le signal est retrouvé. Le mode d’évitement des obstacles est  activé avec la caméra avant.

DJI en profite pour dévoiler  le Crystalsky. Un petit moniteur externe qui se décline en 5,5 et 7,5 pouces et dont la technologie IPS et les luminosités de 1000 cd/m2 et 2 000 cd/m2 doivent garantir la lisibilité, même en plain soleil. Ils disposent deux ports pour cartes mémoires micro SD pour enregistrer, réaliser des sauvegardes ou simplement visualiser photos et vidéos.

Le prix de vente de l’Inspire 2 est de 3 399 euros. Le pack incluant le drone, une caméra Zenmuse X5S ainsi que les licences CinemaDNG et Apple ProRes est proposé à 7 098 euros. L’inspire 2 et accessoires sont disponibles sen précommandes sur le site. Le constructeur assure que les livraisons débuteront dès le mois de décembre pour le pack et dès janvier pour le reste.

Cet article Phantom 4 Pro et Inspire 2 : deux nouveaux drones chez DJI est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/phantom-4-pro-inspire-2-deux-nouveaux-drones-chez-dji/feed/ 0
Sur la route http://www.lense.fr/news/sur-la-route/ http://www.lense.fr/news/sur-la-route/#comments Thu, 17 Nov 2016 10:11:18 +0000 http://www.lense.fr/?p=76073 La Fisheye Gallery, en partenariat avec Picto, soutient les jeunes talents de la photo. Le thème de la première édition des espoirs de la photographie émergente est la route. Cinq artistes présentent cinq de leurs clichés entre street photography et documentaire. Leurs séries nous invitent à la déambulation et au mouvement. Pour sa première édition […]

Cet article Sur la route est apparu en premier sur Lense.

]]>
La Fisheye Gallery, en partenariat avec Picto, soutient les jeunes talents de la photo. Le thème de la première édition des espoirs de la photographie émergente est la route. Cinq artistes présentent cinq de leurs clichés entre street photography et documentaire. Leurs séries nous invitent à la déambulation et au mouvement.

Pour sa première édition dédiée aux espoirs de la photographie, la Fisheye Gallery met en avant les travaux de cinq jeunes auteurs du monde de la photo contemporaine sur le thème de la route. Entre street photography et photographie documentaire, Julie Hascoët, Julien Lombardi, Julien Magre, Axel Morin et Brice Portolano nous livrent leur interprétation personnelle. Qu’elles nous révèlent des paysages urbains, naturels ou ferroviaires, toutes leurs images nous invitent à l’exploration, à la déambulation et au mouvement.

Les cinq photographes

Julie Hascoët
Julien Lombardi
Julien Magre
Axel Morin
Brice Portolano

Roscanvel – Julie Hascoët
Archipel Sud 03 – Julien Lombardi
Sans Titre 2 – Julien Magre
Les Tilleuls Le Blanc-Mesnil – Axel Morin
Tree Stop – Brice Portolano

Cet article Sur la route est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/sur-la-route/feed/ 1
Kodak Mini et Dock : deux imprimantes photos pour smartphones et appareils photo http://www.lense.fr/news/kodak-mini-dock-deux-imprimantes-photos-smartphones-appareils-photo/ http://www.lense.fr/news/kodak-mini-dock-deux-imprimantes-photos-smartphones-appareils-photo/#respond Wed, 16 Nov 2016 11:44:53 +0000 http://www.lense.fr/?p=75949 Après la faillite de 2012, la marque Kodak est exploitée sous franchise pour les différentes activités.  JKimaging pour les appareils photo, Kodak Alaris pour les pellicules (et le tirage / impression) et désormais Prinics pour les imprimantes individuelles. La société annonce deux nouveaux modèles : la Mini et la Dock. Les Kodak Mini et Kodak Dock […]

Cet article Kodak Mini et Dock : deux imprimantes photos pour smartphones et appareils photo est apparu en premier sur Lense.

]]>

Après la faillite de 2012, la marque Kodak est exploitée sous franchise pour les différentes activités.  JKimaging pour les appareils photo, Kodak Alaris pour les pellicules (et le tirage / impression) et désormais Prinics pour les imprimantes individuelles. La société annonce deux nouveaux modèles : la Mini et la Dock.

Les Kodak Mini et Kodak Dock sont deux imprimantes photo à sublimation thermique. La première avec sa batterie intégrée se destine à un usage nomade tandis que la seconde se veut sédentaire avec une alimentation secteur.

Kodak Dock : une petite imprimante photo de bureau

La Kodak Dock n’embarque pas de batterie et prend place sur un bureau. Spécialement développée pour un usage avec les smartphones avec un dock d’accueil, elle n’exclue pas les autres usages aves la présence d’un port USB (pour les clefs) et une compatibilité PictBridge pour les appareils photo. L’imprimante Dock se décline en deux versions une pour les smartphones d’Apple sous iOS avec une connectique Lightning (la PD480) et une pour les terminaux mobiles sous Android en micro USB (PD450).

Avec sa taille de 16,58 x 10 x 6,8 cm, elle imprime en 16,7 millions de couleurs en 10 x 14,8 cm. Chaque photo est imprimée en 57 secondes. Un film protecteur recouvre les tirages pour les protéger d’éventuelles projections d’eau et des traces de doigts.

L’imprimante prend en charge les formats JPEG et PNG et sera commercialisé  à partir de la mi-novembre à 140 euros. Trois packs de recharges seront proposés. Les PHC 40, PHC 80 et PHC 120 proposent respectivement 40, 80 et 120 feuilles pour 25, 40 et 55 euros.

Kodak Mini : Wi-Fi et NFC pour une impression sans fil

La Kodak Mini (PM210) avec ses connexions Wi-Fi, NFC et sa batterie s’affranchit de tous les fils pour être une imprimante totalement nomade à glisser dans un sac. Sa taille (7,61 x 15,2 x 2,4 cm) et son poids (238 g) relativement réduit, la rendent facile à transporter. Elle se connecte à tous les smartphones sous Android et iOS.

Comme la Dock, elle exploite une palette de 16,7 millions de couleurs et imprime toujours en 57 secondes malgré un format d’image plus petit (5,4 x 8,6 cm).

La Mini se décline en trois coloris (noir, blanc et or), supporte le JPEG et le PNG et sera proposée à 130 euros à partir de la mi-novembre.

Trois cartouches de recharge à 20, 30 et 50 feuilles seront disponibles à 15, 20 et 30 euros (PMC 20, PMC 30 et PMC 40), ainsi qu’un pack de 20 autocollants (stickers) à 18 euros.
Pour la gestion de l’impression, les deux modèles s’appuient sur une application. La société la présente comme intuitive. Une simple pression doit lancer l’impression.

Source : Kodak Photo Printer

Cet article Kodak Mini et Dock : deux imprimantes photos pour smartphones et appareils photo est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/kodak-mini-dock-deux-imprimantes-photos-smartphones-appareils-photo/feed/ 0
Nikon D5600 : le D5500 se connecte avec SnapBridge http://www.lense.fr/news/nikon-d5600-d5500-se-connecte-snapbridge/ http://www.lense.fr/news/nikon-d5600-d5500-se-connecte-snapbridge/#respond Tue, 15 Nov 2016 11:41:44 +0000 http://www.lense.fr/?p=75910 Nikon poursuit le déploiement de sa technologie de communication et de transfert sans fil SnapBridge sur l’ensemble de sa gamme de boîtiers de reflex. Nikon a réservé l’annonce de son nouveau reflex au Salon de la Photo de Paris qui vient de fermer ses portes (9 au 14 novembre 2106, Paris Expo, Porte de Versailles). […]

Cet article Nikon D5600 : le D5500 se connecte avec SnapBridge est apparu en premier sur Lense.

]]>
Nikon poursuit le déploiement de sa technologie de communication et de transfert sans fil SnapBridge sur l’ensemble de sa gamme de boîtiers de reflex.

Nikon a réservé l’annonce de son nouveau reflex au Salon de la Photo de Paris qui vient de fermer ses portes (9 au 14 novembre 2106, Paris Expo, Porte de Versailles). Le D5600 ne bouscule pas les lignes. Il reprend l’essentiel des caractéristiques de son prédécesseur le D5500 et y intègre SnapBridge.

Technologie de communication sans fil inaugurée par le D500 annoncée lors du CES 2016 à Las Vegas, SnapBridge s’appuie sur une liaison Bluetooth  LE (Low Energy) associée à une application (iOS et Android) pour établir une connexion permanente entre un smartphone ou une tablette et le boîtier reflex. Les images sont alors transférées au fur et à mesure des prises de vue. Le Nikon D5600 embarque une connexion Wi-Fi, lui permettant d’être piloté à distance et de transférer les images en pleine définition. En Bluetooth, cette dernière est limitée à 2 mégapixels.

Le D5600 est un clone physique et fonctionnel du D5500. On retrouve le capteur APS-C de 24,2 millions de pixels, le processeur de traitement d’image Expeed 4, une plage de sensibilité allant de 100 à 25 600 ISO, un AF à 39 points, la possibilité de filmer en Full HD (Nikon ne le fait pas passer en Ultra HD / 4K), un mode rafale à 5 images par seconde. Le dos du Nikon D5600 héberge l’écran articulé tactile de 3,2 pouces de diagonale (environ 8,1 cm) d’une définition de 1 037 000 points.

Le nouveau boîtier pour amateur avertis bénéficie malgré tout de petites nouveautés par rapport au D5500, comme la barre de défilement en provenance directe des D5 et D500.

Avec ses 12,4 x 9,7 x 7 cm pour 465 g, le Nikon D5600 est annoncée pour la fin du mois de novembre à 899 euros en kit avec le Nikkor AF-P 18-55 mm VR (optique stabilisée).

Source : Nikon
La fiche du Nikon D5600

Cet article Nikon D5600 : le D5500 se connecte avec SnapBridge est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/nikon-d5600-d5500-se-connecte-snapbridge/feed/ 0
Perception, épisode III : Marie Rouge http://www.lense.fr/news/perception-episode-iii-marie-rouge/ http://www.lense.fr/news/perception-episode-iii-marie-rouge/#respond Sun, 13 Nov 2016 10:22:15 +0000 http://www.lense.fr/?p=75762 Consacrée aux photographes émergents, la série Perception propose des portraits vidéo de jeunes auteurs contemporains. Après avoir exploré le travail de Kevin Couliau sur le sport et celui de Boby sur le photojournalisme, c’est aujourd’hui les portraits ambigüs de Marie Rouge que visite la caméra d’Igor Geneste, à l’origine de ce projet. Texte : Éric Karsenty […]

Cet article Perception, épisode III : Marie Rouge est apparu en premier sur Lense.

]]>
Consacrée aux photographes émergents, la série Perception propose des portraits vidéo de jeunes auteurs contemporains. Après avoir exploré le travail de Kevin Couliau sur le sport et celui de Boby sur le photojournalisme, c’est aujourd’hui les portraits ambigüs de Marie Rouge que visite la caméra d’Igor Geneste, à l’origine de ce projet.

Texte : Éric Karsenty – Photos : Marie Rouge

Marie Rouge vient de signer l’affiche de Chéries-Chéris 2016, le festival du film lesbien, gay, bi, trans, queer et ++++ de Paris, en collaboration avec Clémence Thune, graphiste et complice avec qui elle pense développer son travail. Après un bref passage aux Beaux-Arts et en fac d’arts plastiques, Marie se concentre sur la photographie qu’elle pratique de manière intensive, surtout après avoir découvert les œuvres de Sophie Calle, Diane Arbus, Francesca Woodman et Marina Abramovic… autant d’artistes sœurs sur la route d’une œuvre qui reste à construire.

Depuis que Marie Rouge est arrivée à Paris il y a cinq ans, à tout juste 20 ans, elle s’est plongée dans l’univers des folles nuits parisiennes dont elle tire le portrait pour Barbi(e)turix, plate-forme de culture lesbienne. Sur ces images troublantes, les garçons paraissent souvent fragiles et les filles fortes. Un jeu sur les codes de représentations que Marie brouille à dessein pour mieux bousculer les constructions sociales imposées par la société. Une vision poétique autant que politique née du féminisme qu’elle découvre avec ses nouvelles camarades au terme de discussions enflammées. L’univers de Marie Rouge est à retrouver dans le nouvel épisode de Perception, la série qui tente de vous faire entrer « dans la tête d’un photographe ».

www.fisheyemagazine.fr
Marie Rouge
Instagram

Cet article Perception, épisode III : Marie Rouge est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/perception-episode-iii-marie-rouge/feed/ 0
Portraits projetés http://www.lense.fr/news/portraits-projetes/ http://www.lense.fr/news/portraits-projetes/#comments Sat, 12 Nov 2016 11:34:30 +0000 http://www.lense.fr/?p=75684 Clément Lesaffre est un baroudeur. Son leitmotiv ? Aller à la rencontre des gens, découvrir leurs histoires, les photographier… Des aventures inspirées par une idée originale : des projections en pleine nature avec comme écran, les arbres, la roche ou des bâtiments. Il s’agit de Racines, un projet atypique pour mettre en valeur le patrimoine matériel et […]

Cet article Portraits projetés est apparu en premier sur Lense.

]]>
Clément Lesaffre est un baroudeur. Son leitmotiv ? Aller à la rencontre des gens, découvrir leurs histoires, les photographier… Des aventures inspirées par une idée originale : des projections en pleine nature avec comme écran, les arbres, la roche ou des bâtiments. Il s’agit de Racines, un projet atypique pour mettre en valeur le patrimoine matériel et immatériel des pays où il se rend.

Texte : Marie Moglia – Photos : Clément Lesaffre

En trois ans, Clément voyage dans 32 lieux différents, à travers la France, la Belgique, le Royaume-Uni et le Canada. Sa méthode lorsqu’il débarque dans une ville nouvelle ? Il sonne aux portes. Si la porte s’ouvre, il détaille son projet à l’inconnu(e), essaie de faire connaissance. S’il parvient à se faire inviter, alors la rencontre s’officialise autour d’un café avant que ne commence la séance photo. « Les portes auxquelles je frappe, je sais qu’elles s’ouvriront plus facilement. C’est de l’intuition », explique Clément. Il réalise entre 15 et 20 portraits par personne, qu’il traite ensuite sur ordinateur avant de choisir celui qui sera projeté. Et c’est justement là toute l’originalité du projet.

Toujours être prêt

En plus de son matériel photo, Clément ne se déplace jamais sans son projecteur et un groupe électrogène pour le faire fonctionner. « L’idée m’est venue lors d’un voyage. J’étais dans un coin de nature paumé au milieu de nulle part, les arbres se dressaient devant moi… J’ai fait le lien entre l’homme et la nature. La projection s’est imposée à moi tout naturellement. » Derrière sa démarche, il y a presque une forme d’engagement. Avec ce projet, Clément s’est donné une mission : rendre hommage aux individus rencontrés au hasard de ses voyages – comme pour les migrants de la « jungle » de Calais projetés à Douvres et à Calais.

Cet article Portraits projetés est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/portraits-projetes/feed/ 2
Bonfires : l’Irlande du Nord, avant l’embrasement http://www.lense.fr/news/bonfires-lirlande-nord-lembrasement/ http://www.lense.fr/news/bonfires-lirlande-nord-lembrasement/#comments Fri, 11 Nov 2016 11:19:13 +0000 http://www.lense.fr/?p=75621 Paris tourne autour de la photographie et d’expositions photos ce mois de novembre, et c’est tant mieux. La Fisheye Gallery s’active pour promouvoir les jeunes talents, avec le vernissage ce vendredi 11 novembre de l’exposition Sur la route. Présent également sur le salon Fotofever, au carrousel du Louvres, la Fishey Gallery présente le travail documentaire Bonfires, […]

Cet article Bonfires : l’Irlande du Nord, avant l’embrasement est apparu en premier sur Lense.

]]>
Paris tourne autour de la photographie et d’expositions photos ce mois de novembre, et c’est tant mieux. La Fisheye Gallery s’active pour promouvoir les jeunes talents, avec le vernissage ce vendredi 11 novembre de l’exposition Sur la route. Présent également sur le salon Fotofever, au carrousel du Louvres, la Fishey Gallery présente le travail documentaire Bonfires, du photographe Philippe Grollier (lauréat du Prix Fidal pour la photo documentaire cette année).

6, 73, 75, 93, 172, 201. Les Bonfires ont des chiffres pour légendes et racontent une terre aux noms pluriels. Les “feux de joie”, faits de palettes de bois et de pneus, peuvent mesurer jusqu’à trente mètres de haut. Ils sont construits dans les quartiers protestants de l’Irlande du Nord, pour être détruits sous le regard des catholiques. Philippe Grollier les poursuit, les énumère, les catalogue, les photographie à la chambre et les place inlassablement au centre de l’image. Ces constructions monumentales et fragiles commémorent le souvenir de la victoire du 12 juillet 1690 du protestant Guillaume III d’Orange sur Jacques II d’Angleterre, dernier roi catholique d’Irlande. Les symboles d’une haine encore vivace entre unionistes et républicains. Quand le drapeau irlandais flotte à leur sommet, c’est dans l’attente de le voir brûler. Les Bonfires ne prendront pas feu sous le regard du photographe. Il choisit de ne pas montrer ce moment, comme par espoir de ne plus les voir s’enflammer. Depuis dix ans, il attend les 11 juillet pour saisir sur le vif les constructions achevées.

La beauté austère des Bonfires fait écho aux œuvres de Bernd et Hilla Becher et se faufile dans l’héritage de l’école de Düsseldorf. La frontalité du regard et la prise de vue en série s’estompent au détour d’un ciel ombragé, d’une barrière, d’une maison et racontent des histoires venues d’Irlande du Nord, de la République, de l’Ulster, des six comtés, de l’Erin.

Le photographe

Philippe Grollier connaît bien l’Irlande du Nord et l’histoire des troubles qui l’ont agitée. Il photographie les murs qui séparent les villes entre zones protestantes et catholiques, les visages de la génération née avec le processus de paix. Il est l’ami français à l’accent nord-irlandais qui prend les Peacewalls et les Bonfires en photo et qui s’installe dans le Bogside, le quartier catholique du Bloody Sunday à Derry.

Le photographe vit et travaille à Toulouse. Il vient de remporter le prix Fidal de la photographie documentaire pour son travail en Irlande du Nord.

Cet article Bonfires : l’Irlande du Nord, avant l’embrasement est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/bonfires-lirlande-nord-lembrasement/feed/ 1
Leica TL : un T en un peu mieux http://www.lense.fr/news/leica-tl-un-t-en-un-peu-mieux/ http://www.lense.fr/news/leica-tl-un-t-en-un-peu-mieux/#respond Wed, 09 Nov 2016 14:01:42 +0000 http://www.lense.fr/?p=75549 Deux ans après sa sortie, Leica donne un successeur à son hybride T. A première vue, le nouveau TL ne se distingue pourtant pas du T. Il en reprend le design, l’ergonomie et les principales caractéristiques. Dans le boîtier de 13,4 x 6,9 x 3,3 cm pour 384 g, toujours dépourvu de viseur, on retrouve […]

Cet article Leica TL : un T en un peu mieux est apparu en premier sur Lense.

]]>
Deux ans après sa sortie, Leica donne un successeur à son hybride T. A première vue, le nouveau TL ne se distingue pourtant pas du T. Il en reprend le design, l’ergonomie et les principales caractéristiques. Dans le boîtier de 13,4 x 6,9 x 3,3 cm pour 384 g, toujours dépourvu de viseur, on retrouve le capteur APS-C de 16,3 millions de pixels, l’écran LCD tactile de 3,7 pouces de diagonale (environ 9,4 cm) avec une définition de 1 300 000 points. Beaucoup de fonctionnalités n’évoluent pas non plus. Le Leica TL se contente toujours de filmer en Full HD ( 1 920 x 1 080 pixels), la sensibilité reste sur la plage 100-12 500 ISO et la cadence rafale à 5 images par seconde.

Des changements sont pourtant au rendez-vous. Leica double la capacité de la mémoire embarquée. Elle passe de 16 à 32 Go et peut être étendue via une carte mémoire SD. Le constructeur allemand annonce aussi une amélioration des performances de l’autofocus, surtout en mode continu.

La principale évolution se situe a niveau de la monture. Elle reste au format T mais supporte les objectifs SL avec stabilisation optique et les objectifs R et M (avec des adaptateurs).

L’arrivée du Leica TL s’accompagne de celle d’une nouvelle application pour les plateformes iOS et Android. Disponible gratuitement au téléchargement, elle servira au transfert des images vers le terminal mobile et au pilotage à distance.  Pour cela, le Leica TL s’appuie sur la technologie Wi-Fi.

Le nouvel hybride Leica TL se décline en trois coloris (titane, noir et argent) et sera disponible à partir de 1 650 euros lors de sa sortie. La date de cette dernière n’a pas été précisée.

Source : Leica Camera AG

Cet article Leica TL : un T en un peu mieux est apparu en premier sur Lense.

]]>
http://www.lense.fr/news/leica-tl-un-t-en-un-peu-mieux/feed/ 0