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Portrait de Lenser : Olivier Ressouches

Toutes les semaines Lense met en avant l’un de ses Lensers, les lecteurs passionnés de photographie qui ont partagé leurs images sur le site. Cette semaine, nous vous présentons Olivier Ressouches. Pour participer, c’est par ici. (Photo d’ouverture : © Olivier Ressouches)

Les noir et blanc d’Olivier Ressouches sont des aperçus contemplatifs, des fragments de nature sauvage ou de vie de tous les jours. La composition est minimaliste et efficace, en donnant vie à une écriture photographique qui cherche la pureté de l’image. Photographe depuis seulement un an, ce Lenser nous surprend par son talent et sa maîtrise technique, acquise en si peu de temps.

Quel est ton rapport à la photographie ?

Je ne suis qu’un modeste amateur qui cherche à progresser. C’est une passion qui va et qui revient, même si elle est en moi depuis bien longtemps. Je suis heureux quand on me dit qu’une de mes photos est jolie, ou qu’on reste simplement devant à la regarder.
Comme beaucoup, j’aimerais en vivre un jour. Pas simple. Alors, je prends du plaisir à m’appliquer, à regarder tout autour de moi en cherchant la photo à faire et comment la faire. Mon appareil est presque toujours avec moi, dans ma voiture, au cas où.

© Olivier Ressouches

J’aime aussi partir pour aller faire des photos. Je reviens souvent déçu, parfois ravi.
Mon métier est prenant, et comme je privilégie ce qui me reste pour ma vie de famille, je n’ai pas assez de temps pour m’adonner comme je le voudrais à ma passion de la photo. Comme dit Laurent Baheux, en photo, la clef c’est le temps… Progresser et partager sont mes motivations. La photo a des promesses infinies sur ces deux points.

Comment as-tu commencé à en faire ?

Après un Canon « autofocus » pour ma communion, j’ai eu un reflex Minolta 5000 pour mes 18 ans, ma famille me sachant intéressé par la photographie. J’ai cramé des dizaines et dizaines de rouleaux de pellicules, mais entre le coût important que cela représentait pour moi à l’époque et le temps qui me manquait, j’ai petit à petit abandonné. Comme beaucoup, après quelques achats des premiers appareil numériques, j’ai (bien plus tard) cédé à la photo avec des smartphones, que je choisissais en fonction de leurs compétences en la matière. Beaucoup critiquent cela, mais le téléphone est un compagnon omniprésent, et avec maintenant de vrais atouts techniques pour la photo de rue ou même pour les paysages. Et puis, évidemment, on rachète un boitier, et puis on le remplace par mieux… Et depuis le début de l’année, sous l’impulsion d’un ami devenu depuis Lenser d’ailleurs (Fred Blue), je m’y suis remis plus sérieusement. On se motive, et il y a une vraie émulation.

© Olivier Ressouches
Quels sont tes sujets de prédilection ?

Je cherche ma voie… Je ne fais que du noir et blanc, ça c’est sûr. Je ne retouche jamais mes
photos, sans doute à tort, mais j’essaye de soigner la prise de vue, quitte à passer en manuel, pour obtenir ce que je veux. Je  me contente de revoir le cadrage. J’étais particulièrement satisfait de mes photos du pont de l’île de Ré et de la cabane de pêcheur : je voulais en faire une comme je n’en avais jamais vue avant.

Quel matériel utilises-tu dans ta pratique ?

Non. Si je regrette mon Fuji X10 récemment revendu, j’ai aujourd’hui un Lumix G7 avec un 14-140 (eq. 28-280) et cet ensemble me permet d’explorer beaucoup d’aspects de
la photographie. Sa polyvalence est remarquable, et j’aime ça. Comme je l’ai dit, je « cherche ma voie », et tant que je ne l’ai pas trouvée, je continue de partir un peu dans tous les sens. L’étendue de focale 28-280 couvre tous mes besoins et me permet de tout faire ou presque. Et vu mes compétences encore modestes, cela suffira bien pour encore quelques temps, le temps notamment d’avoir plus de sous pour passer à mieux, mais aussi plus cher, et de progresser…

Qui sont tes photographes de référence ?

Comme tout le monde, je regarde ce qui se fait. J’ai beaucoup d’admiration pour le travail de Laurent Baheux, et ses sublimes clichés animaliers en noir et blanc. Je suis sensible à tout ce qui touche les animaux, et ses images sont vraiment merveilleuses, avec un vrai message derrière. La photo peut aussi, en plus d’être un art, faire passer des messages. Et puis, j’apprécie les images de certains grand photo-reporters. Là aussi, il y a des messages qui passent au travers de l’image. Mais ça n’est pas ce que je cherche aujourd’hui à faire :
d’autres le font déjà bien mieux que je le ferai jamais moi-même.

Portrait –  © Olivier Ressouches
Comment as-tu découvert Lense ?

Par le net. Je crois que c’était par un retweet. J’aime beaucoup la magazine Fisheye, que
j’achète régulièrement, donc votre partenariat me parle.

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commentaire

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Il y a 1 mois et 4 semaines

Très belles photos !

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