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Les années ’60 par Jean-Marie Périer

Jusqu’au 3 mars, à la Grande Arche, une exposition retrace le parcours de Jean-Marie Périer, photographe des années 1960. (Photo d’ouverture : © Jean-Marie Périer)

Jusqu’au 3 mars le toit de la Grande Arche accueille Souvenirs d’avenir, une grande rétrospective sur Jean-Marie Périer. Plus de 300 photos, dont 1/3 d’inédites, retracent le parcours de ce photographe tout au long de 40 ans de carrière, dans un lieu qui offre une mise en scène monumentale.

« Cette exposition retrace les deux périodes de ma vie de photographe, les années 60 d’un côté, les années 90 de l’autre. Je ne sais pas si ça fera une œuvre, mais en tout cas ça valait le coup d’être vécu. » explique le photographe.

© Jean-Marie Périer

Les années 60 et 90 sont les deux grandes périodes que Jean-Marie Périer a choisi d’exposer pour cette rétrospective unique, inédite par sa taille et par le nombre d’artistes représentés : les années 60 et toute la scène musicale liée, des incontournables des yéyés aux plus grands artistes anglo-saxons, tels que James Brown, les Beatles, Mick Jagger, et les années 90 sous le signe de la mode : couturiers, nouvelles rock stars, mannequins…

On se rappellera de Jean-Marie Périer comme du photographe iconique de Salut les copains, le portraitiste qui a figé les visages d’une scène émergente qui a marqué Paris, de Johnny Hallyday à Sylvie Vartan en passant par Claude François. Mais aussi, l’artiste français qui a pu immortaliser des groupes mythiques comme les Beatles et les Rolling Stones.

© Jean-Marie Périer

« Paris, ce n’est plus “mon” Paris. Avant, le centre du monde, c’était ici, à deux rues, le Club Saint-Germain, où l’on faisait la fête sans se prendre la tête. Aujourd’hui, l’esprit parisien s’est éteint, remplacé par le mépris d’une élite intellectuelle. » avoue-t-il au Parisien, lors d’une interview.

© Jean-Marie Périer

Grâce à Souvenirs d’avenir c’est tout le glamour et l’effervescence d’une époque qui refont surface, pendant encore quelques jours, pour les nostalgiques mais aussi et surtout pour les passionnés de photographie. « J’ai eu la chance d’être le témoin d’une période de grande liberté dans la création, dans les mœurs, dans les esprits. Il faut transmettre ce patrimoine. » déclare-t-il.

Source : La Grande Arche

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