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Lense

Portrait de Lenser : Rodolphe Franchi

Toutes les semaines Lense met en avant l’un de ses Lensers, les lecteurs passionnés de photographie qui ont partagé leurs images sur le site. Cette semaine, nous vous présentons Rodolphe Franchi. Pour participer, c’est par ici. (Photo d’ouverture : © Rodolphe Franchi)

Rodolphe Franchi, photographe professionnel, jongle entre l’univers de la publicité et du studio, et ses productions personnelles. La nature morte occupe une grande place dans sa pratique : la composition méticuleuse de l’image fascine ce photographe autant en studio qu’en se promenant dans la rue. Cela donne des tableaux photographiques fascinants, des natures mortes modernes, approchant le pop art, entre minimalisme et puissance symbolique.

Quel est ton rapport à la photographie ?

Enfant, la photographie était pour moi un mystère, une fascination. Comment peut-on fixer sur un morceau de papier une scène qui se déroule sous nos yeux ? Aujourd’hui mes interrogations sont encore nombreuses sur le processus créatif. Certaines réponses apparaissent au fil de ma pratique. La photographie révèle tellement de choses sur nous même et sur notre rapport aux autres. J’aime toujours autant cette part de mystère, d’inconnu et de surprise qui précède le moment où j’appuie sur le bouton.

Comment as-tu commencé à en faire ?

J’ai commencé la photographie au sortir de l’adolescence. Je voulais être reporter, photo-journaliste, puis je me suis tourné vers le travail en studio, la nature morte plus précisément. C’est à cette période que j’ai décidé d’en faire mon métier, travaillant dans le domaine de la publicité. Aujourd’hui, je vais et viens entre des travaux de commande et des séries personnelles en studio comme en extérieur.

© Rodolphe Franchi
Quels sont tes sujets de prédilection ?

Mes sujets de prédilections sont la nature morte et la photo de rue. Ce que j’aime dans ces deux disciplines, c’est leurs différences. La première ne laisse rien au hasard, je pars d’une « feuille blanche » et je construis mon image.
Pour la seconde en revanche je choisis un thème et je construis mon image en fonction d’un univers existant, et là souvent le hasard intervient. Je trouve ces deux approches à première vue opposées très stimulantes.

Quel matériel utilises-tu dans ta pratique ?

Si je ne devais garder qu’un appareil, je choisirais ma chambre grand format Sinar P2 4 x 5 pouces avec son objectif 210 mm. D’abord parce que c’est un objet magnifique et aussi parce que j’ai pris énormément de plaisir à travailler avec en argentique. Je n’oublie pas mon premier boîtier, un Nikon FM2 avec un 50 mn. En numérique je travaille essentiellement avec un Canon 5D et un zoom 16/35 mm.

© Rodolphe Franchi
Qui sont tes photographes de référence ?

Les photographes qui m’ont inspirés et qui m’inspirent encore son nombreux. Je pourrais citer Raymond Depardon, William Klein, Irving Penn, Ralph Gibson, Chema Madoz, Bernard Plossu ou encore Pentti Sammallahti.

Portrait – © Rodolphe Franchi
Comment as-tu découvert, connu Lense ?

J’ai découvert Lense grâce au magazine Fisheye que j’achète depuis deux ans.

 

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Il y a 3 mois et 4 semaines

Merci pour le partage de ton expérience !! un plaisir de lecture !!m!

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