Login
Adresse email
Mot de passe
Confirmez votre Mot de passe

Lense

Un aperçu d’Arles 2019

Les Rencontres d’Arles 2019 fêteront le 50e anniversaire du festival : un moment crucial entre célébration d’un patrimoine historique et défrichage artistique. (Photo d’ouverture : © Pablo Pérez-Mínguez, Alaska, Pedro y Fabio, 1979-1985. Avec l’aimable autorisation de l’artiste. Exposition La Movida.)

Les Rencontres d’Arles vont célébrer leur 50e édition en beauté cet été. Les festivités commenceront pendant la semaine d’ouverture et se prolongeront jusqu’en septembre. Cette année, des nouveaux lieux vont rejoindre l’aventure : Port de Bouc (No Fish No Future d’Anne‐Catherine Becker‐Echivard) à Cavaillon (Le Lubéron de Willy Ronis), en passant par Marseille (deux expositions à la Friche La Belle de Mai et une au Centre photographique de Marseille) et Toulon (musée de la Marine), à Nîmes (musée du Vieux Nîmes). Sans compter les endroits historiques : Frac Paca, au Mucem, à Carré d’Art de Nîmes, à l’Hôtel des Arts de Toulon, et à la Collection Lambert en Avignon.

© Miguel Trillo, Madrid,1982. Avec l’aimable autorisation de l’artiste. (Exposition La Movida).

Cette année, à l’occasion du 50e anniversaire, les Rencontres présentent aussi leur incroyable archive au musée de Réattu : 300 000 pièces composent la mémoire historique de ce festival dont 3 300 photographies d’artistes découverts et propulsés aussi grâce à cet événement d’exception. Une manière aussi de rendre hommage aux fondateurs du festival : Lucien Clergue, Jean‐Maurice Rouquette et Michel Tournier, des photographes ayant fait de la reconnaissance officielle de leur art un acte militant. Alors même que Lucien Clergue et Jean-Maurice Roquette nous ont quittés, la 50e édition met en place une exposition d’Edward Weston (un symbole fort, puisqu’il fut exposé aussi en 1970 lors de la première édition) dont les oeuvres dialogueront avec celles de Clergue.

© Pablo Pérez-Mínguez, Alaska, Pedro y Fabio, 1979-1985. Avec l’aimable autorisation de l’artiste. (Exposition La Movida).

« En l’espace de quelques années, les fondateurs du festival nous ont quittés.
En voulant perpétuer leur esprit de défricheur, nous avons conçu un programme foisonnant afin de célébrer le jubilé d’une aventure qui, en cinquante ans, n’a rien perdu de sa vitalité et de son acuité », 
explique Sam Stourdzé, Directeur des Rencontres d’Arles. Révéler des tendances tout en célébrant ces 50 ans d’histoire : telle est la mission de cette année si particulière.

© Evangelia Kranioti, Eu sou obscura para mim mesma, série Obscuro Barroco.

Cette année en complément de nombreuses expositions historiques – Helen Levitt, Variétés, Photo/Brut, Germaine Krull… – les Rencontres proposent quatre nouvelles séquences qui thématisent le programme : Mon corps est une arme, À la lisière, Habiter, Construire l’image. Autant de sujets qui portent un regard sur notre monde, celui‐là même qui connaît des bouleversements majeurs où bien souvent l’image – comme témoin ou comme actrice – occupe une position centrale. La ré-appropriation du corps et la mise en valeur de sa différence, l’empowerment féminin, la crise migratoire et l’urgence climatique seront parmi les enjeux centraux abordés par les talents d’Arles 2019.

Du 1er juillet au 22 septembre.

Source : Arles 2019

commentaire

Ajouter le vôtre

Laissez un commentaire

Laissez un commentaire

Devenir Lenser