Login
Adresse email
Mot de passe
Confirmez votre Mot de passe

Lense

Une vue sur le télémétrique

3 sur 7

Une vue sur le télémétrique

Ahh, le télémétrique.

Ce système de visée un peu à part, qui possède ses fans comme ses détracteurs. Avec le retour en force de Leica via son M9 et une certains résurgence pour les appareils plus rétro et « puristes », nous avons tous entendu parler de cet univers, entre mythes, stéréotypes et questions.

Le télémétrique est-il un mode dépassé ? Représente-il la vraie photo vivante ? Est-ce cher ? Est-ce plus compliqué ?


Autant de questions auxquelles nous allons répondre aujourd’hui avec notre petite expérience. Xavier (site) est en effet possesseur d’un légendaire Leica M6 et j’ai pour ma part longtemps pensé à acheter le M9 (et j’y pense encore^^). Notre regard est donc celui extérieur mais passionné sur ce domaine, ce qui aura son importance, tant le sujet est passionnel et source de débats dans fins…

Les choses s’emboîtant les unes avec les autres, j’ai me suis rendu récemment à Sölms dans l’usine Leica pour mieux comprendre la culture et le mythe qui entoure cette marque, mais aussi la culture télémétrique. La visite détaillée est publiée aujourd’hui chez les copains de Focus Numérique, je vous conseille d’aller y faire un tour 😉

Retour à nos moutons. Le but de cet article sera de déblayer un maximum votre vue sur ce terrain encore vague. Enjoy !

…………………………

1. LE TELEMETRIQUE, COMMENT CA MARCHE ?
Il existe en photo différents systèmes de visée et de mise au point. A travers un viseur décalé, à travers un écran, via un miroir pour les reflexes, il y a les mises au point automatiques par détection de contraste, par phase, et les mises au point manuelles par miroir, stygomètre ou télémètre.

Le télémètre utilise deux viseurs pour former deux images. Dans le viseur principal, la partie centrale montre l’image du deuxième viseur de manière superposée. Pour faire le point, il suffit de tourner la bague dédiée jusqu’à ce que les deux images correspondent.

Images : DPReview

De plus, le Champs de votre viseur ne change pas, quelque soit l’objectif que vous utilisez. En fait, dans votre (grand viseur), vous verrez apparaître des cadres correspondants à la focale utilisée. Cela représente des avantages comme des inconvénients.

Images : DPReview

…………………………

2. AVANTAGES ET INCONVENIENTS SUPPOSES
Evidemment, un tel système ouvre une approche très différente de la photo, comparée au reflex par exemple, que nous connaissons presque tous. Et il faudra très légèrement modifier sa façon de cadrer.

Avantages :

  • La taille : comme tous les systèmes n’utilisant pas de chambre reflex, le télémétrique demande beaucoup moins de distance de tirage entre l’objectif et le capteur. Il en résulte des boitiers plus fins et des objectifs beaucoup plus petits.
  • La discrétion : de même, sans miroir, pas de claquement, juste le doux bruit du rideau. Les télémétriques sont ainsi les systèmes favoris des photographes de rue et de spectacles, de par leur encombrement réduit et leur bruit : on se fond vraiment dans le décor, là ou les reflex un peu trop gros attirent plus l’attention.
  • L’instantanéité : encore un avantage de l’absence de miroir, lorsque vous déclenchez, le rideau réagit instantanément, là ou sur un réflexe le miroir doit d’abord remonter et activer la fermeture du diaphragme avant que le rideau puisse enfin agir. Cela ne joue évidemment que sur quelques instants, mais ça peut faire la différence pour les photos sur le vif.
  • La visée vous permet de voir « plus » que votre cadrage. Idéal pour préparer sa photo alors que son sujet n’est pas encore entré dans le cadre ! De plus, on peut visionner d’autres cadres avec un levier dédié. Idéal pour visualiser le rendu potentiel d’une image avec une autre focale.
  • L’excellence du matériel. Que l’on parle des boitiers (Leica M, Zeiss Ikon, Voigtländer Bessa, Konika Hexar, Mamiya 6-7, Contax G etc.) ou des objectifs, les télémétriques arrivent souvent en tête dans les classements et sont faits pour durer.
  • La compatibilité. La bayonnette M de Leica est depuis des années le format dominant. Résultat, pleins d’appareils et d’objectifs compatibles existent. Imaginez si c’était possible côté reflex…

Inconvénients :

  • La visée, qui possède son revers de médaille. Car plus on avance dans les focales, et plus le cadre est petit dans le viseur ! Les portraitistes travaillant au 90 ou au 135 devront beaucoup s’entraîner…
  • La mise au point est manuelle (Contax G excepté). Si vous faîtes des photos de sport ou d’enfants, les reflex sont bien plus indiqués.
  • Les limitations : un système télémétrique ne peut pas monter bien haut en focal, 135 étant l’extrême. De l’autre côté, la distance de mise au point est également très longue : impossible de shooter à moins de 70cm, quelque soit la focale ! De même, la macro est impossible, à moins d’installer un système coûteux et peu pratique.
  • Les prix. Nous parlons évidemment de numérique ici (les prix en argentique variant beaucoup), mais un Epson RD1 se négocie à plus de 1000 euros, quand le M9 de Leica tourne à 5500 euros boitier nu…
  • C’est « aride ». Si vous venez du 100% numérique, blindé d’aides, de raccourcis et de fonctions, préparez-vous à une grande purge. Ici, on ne fait que de la photo, avec les fonctions minimales. Le mode « Auto » du M8 a même été vu comme une hérésie !

…………………………

3. Les acteurs du télémétrique

Même si cette école de la photo est vite devenue une niche, le télémétrique se révèle un secteur encore très dynamique, que ce soit côté utilisateurs ou fabricants. En voici quelques-uns :

Contax

Marque mythique détenue par Zeiss et Kyocera, Contax a fait polémique en 1994 avec le G1, premier Télémétrique avec autofocus et modes autos (l’autofocus grâce à un éclairage infrarouge s’en sort très bien même dans la pénombre). Hérésie pour les puristes, ce système arrêté en 2004 possède pourtant des qualités, notamment sur les fameux objectifs Zeiss dédiés, dont certains (45, 21) sont encore aujourd’hui considérés commes les meilleurs au monde. Les G2 sont ainsi assez rares en occasion (et j’en cherche un, help !)

Konika

La marque japonaise a crée il y a quelques années l’Hexar AF, un clone de M depuis devenu culte car considéré par beaucoup comme l’appareil photo le plus discret au monde. Son obturateur et son rembobineur étaient si silencieux que beaucoup ne l’entendaient même pas, sans oublier la version RF possédant une rafale de 2,5 images par secondes ! Évidemment, sa finition n’égalait pas celle d’un M, mais pour ceux qui veulent se lancer, c’est un superbe appareil.

Leica
Nous en parlons en plus amples détails juste après !

Mamiya

Spécialisé dans le Moyen Format, Mamiya fabriqué également un appareil assez unique : le 7. Soit un télémetrique au format 6×7 ! (il existe un modèle 6×6 : le Mamiya 6) De quoi prendre des photo de très grande qualité en toute discrétion, même si l’appareil possède ses points faibles : plus gros qu’un reflex pro (format de pellicule oblige), finition plastique et vitesse max de 1/500e de seconde.

Voigtländer

Constructeur très apprécié du milieu et pour cause : Voigtländer propose du télémétrique pas cher. Objectifs coûtant 2 fois moins qu’un Zeiss, parfois 10 fois moins qu’un équivalent Leica, boitier Bessa simple mais robuste… J’ai personnellement un 15 et un 35 Nokton : malgré leur prix très doux, ils sont déjà superbes.

Et pour vous prouver que le télémétrique n’est pas mort, ce modèle moyen-format concurrent des Mamiya 6-7, est sorti tout dernièrement de chez Voigtländer :

Zeiss

Last but not least, Carl Zeiss, rival éternel de Leica (les deux usines se faisaient face à Wetzlar). Le constructeur allemand est surtout connu pour ses excellents objectifs, que ce soit en Moyen Format, en reflex ou en télémétrique. Zeiss a tenté une incursion dans le boitier avec son Ikon, un équivalent de M, très proche de son rival et forcément moins noble et moins cher, sans démériter. Un peu pris en sandwich entre le M et ses clones beaucoup moins chers, l’Ikon n’a connu qu’un succès d’estime.

…………………………

4. DANS LA PRATIQUE, AVEC UN LEICA M9
Shootons maintenant. Je parlerai ici de Leica, n’ayant eu d’autres expériences. J’ai eu la chance de tester il y a quelques mois le M8 (qui m’avait déçu, et je n’étais pas le seul) et il y a quelques semaines un M9 (avec le Noctilux 50mm f/0.95, excusez du peu !)

Le M9 couplé au nouveau Noctilux 50mm… 13000 euros et une photo prise avec un iPhone, on a peur de rien chez Lense !

Premier constat : c’est compact. Pas petit, mais compact, je m’explique. Le boitier en lui même est plus volumineux qu’on le pense : 139 x 80 x 37 mm pour 590 grammes, c’est moins qu’un petit reflex, mais plus qu’un micro 4/3 de type GF1 ou E-P1. Le gain le plus spectaculaire se joue en fait sur les optiques. Extrêmement plates et légères malgré leur finition métal (quelque soit la marque), elles impressionnent, surtout lorsque l’on connaît leur excellence optique !

Le débat de la mise au point manuelle est à mon sens un faux débat. Nous connaissons tout ses avantages et ses inconvénients mais une chose est certaine : avec la pratique, cela devient redoutable, particulièrement dans les situations où les systèmes AF perdent les pédales et se mettent à « chasser » : Zones à faible contraste, décallage subtil, situation de faible luminosité etc. Au final et si vous regardez bien, on a plus vite fait de faire une mise au point manuelle que de faire 3 ou 4 fois le point pour l’obtenir là où on le veut.
Considérez ceci comme le débat entre zooms et focales fixes : chacun apporte son lot de plus et de moins, le mieux étant évidemment de bosser avec les deux !

Retour au M9. Ce dernier propose une prise en main assez moyenne à mon goût. Évidemment, les puristes et les esthètes dérouleront une liste d’argument qui fait d’un M le pinnacle de l’ergonomie, mais je ne suis pas de ce genre. La taille, couplée au manque de grip et de molette au pouce, n’aident pas trop quand on a connu d’autres études ergonomiques moins « design », mais tellement plus confortables. Il y a également des interrogations, comme le bouton « Set » (de confirmation) qui ne se trouve pas au centre de la croix, mais à gauche de l’écran… Quand le X1 en est lui pourvu.

Dernier détail fâcheux : si tout a été fait pour garder la ligne « parfaite » du M, pour quoi ne pas avoir caché le port USB avec la batterie et la carte, sous la semelle ? Le cache en caoutchouc sur la gauche fait un peu tâche, du coup.

Pour le reste, c’est du tout bon. Le boitier est ultra solide, travaille vite et bien, son mode discret permet de décaler le bruit de réarmement de l’obturateur… Un vrai bonheur. Côté objectif, il faut avoir testé un vrai objectif manuel pour comprendre la chose : la bague de mise au point possède une course d’une fluidité absolue et l’encoche pour la faire d’un seul doigt est une invention géniale.
Aucun objectif AF, même les meilleurs, n’offre une telle sensation, que l’on retrouve autant dans un Summilux à 4000 euros que dans un « simple » Voigtländer à 350 euros, en passant par la superbe gamme Zeiss pour reflex.

Il faut ensuite se faire au au système de cadres dans le viseur, qui diffère totalement d’une expérience sur reflex. Du côté de ce dernier, on regarde exactement ce que l’on va prendre en photo. Côté télémétrique, on regarde une scène, avec les différents cadres possibles que l’on peut en tirer.
Deux approches très différentes et à mon sens, complémentaires. Le télémétrique se révèle plus pratique et pertinent dans les focales moyennes (28 – 75mm), le reflex l’emporte côté télés et super grands angles (il faut un viseur externe dès que l’on passe sous les 28mm sur télémétrique).

Shooter avec le M9 m’a fait penser à conduire une Lotus Elise, cette petite sportive ultra spartiate et performante : aucune aide au freinage ou assistance à la direction, pas de GPS, mais de sacrées sensations.

Pas de gadgets. Pas de stab, pas de vidéo, pas de détecteurs de sourires. Si je suis content que certaines features disparaissent, d’autres me manquent. La vidéo par exemple. Cela vous paraîtra complètement déplacé, mais le M est censé symboliser le parfait bloc note visuel. Et aujourd’hui, nous agissons de manière multi média. Je pense donc que la vidéo n’est pas si éloignée de l’ADN d’un M, même si je n’y crois absolument pas, même pour un futur M10.

On ne fait donc pas une photo de la même manière en télémétrique : on fait partie du décor, quand avec un reflex, on entrave souvent le cours des choses, de part le bruit du reflex, sa taille, son apparence etc. Avec un M, on retombe dans le cours de la réalité. On a alors le choix de la modifier ou de rester invisible.

Lorsque je lisais les pro-télémétrique chanter les louanges du sobre, de l’outil photo pur et sans fioritures, je pensais surtout à une douce masturbation collective. Force est de constater que l’on se concentre beaucoup plus sur sa photo avec ce genre d’appareil, ses avantages et ses contraintes.

…………………………

5. LE CAS LEICA
Evidemment, dans cet article, impossible de ne pas s’étendre sur Leica (Leitz Camera). La marque mythique est aujourd’hui bien vivante, après avoir longtemps et souvent frôlé la mort, puis survécu grâce à ses indéfectibles fans (clients comme actionnaires) et ses partenariats technologiques et marketing avec Panasonic. Le M9 est un carton annoncé et les projets fusent, entre S2 et X1.

Derrière cette porte se cache une légendaire usine d’assemblage à la main…

L’histoire de cette marque est d’autant plus intéressante qu’elle est hautement controversée, passionnelle et paradoxale.

Regardez par exemple le format 24×36. Et déviant le film cinéma de son utilisation originelle, Oscar Barnack et les Frères Leitz ont inventé la photo moderne. Plus compacte, moins chère. Aujourd’hui, Leica est synonyme de luxe ultime.

Et l’Autofocus alors ? Saviez-vous que Leica l’avait inventé dans les années 70 ? La marque est pourtant le symbole des pros focus manuel et le S2 est leur premier système AF. Leica avait en fait revendu le brevet à Konica…

Quand à l’image de marque : pour la plupart, la force d’un Leica, c’est sa discrétion. Noir, sobre, silencieux. C’est d’un autre côté devenu entre photographes un vrai symbole d’appartenance sociale, comme une Rolex ou une Rolls. Le bout du raisonnement se trouve d’ailleurs dans les polémiques Panasonic rebadgés comme le D-Lux 4, un LX3 qui coûte quelques centaines d’euros plus cher (même si les fans jurent que le rendu est très différent).

Excellence de l’image ? Peut-être dans les années argentiques, mais la donne n’est plus la même aujourd’hui, avec le rôle prépondérant des capteurs, de l’électronique et de la retouche numérique. La plupart des tests ont montré que le M9 produit une image qui, d’un point de vue piqué, micro contraste et résolution de détail, égale le Nikon D3x, étalon-mètre du moment. C’est très bon, quand on considère que le M9 affiche 25% de pixels en moins que le D3x, c’est assez décevant quand on sait que le M9 est dépourvu de filtre passe-bas et devrait donc offrir une image encore plus propre. Les débats pourraient durer jusque pas d’heure, mais globalement et en terme d’IQ pure, Leica reste au top mais n’est plus seul. Le prix est-il alors justifié ?

…………………………

5.2. Ne nous parlez pas de choses aussi triviales que l’argent…
Sûrement, lorsque l’on regarde le process de fabrication et  de contrôle qualité. Je vous réinvite à lire mon reportage au coeur de l’usine Leica, c’est impressionnant et en gros :

  • C’est couteux
  • C’est beau
  • C’est « fait main »
  • C’est exclusif

Le cas Leica se retrouve dans toutes les industries où la noblesse occidentale affronte l’excellence orientale. Il ne faut pas comparer frontalement un télémétrique allemand avec un reflex japonais. Il ne perd pas, c’est juste autre chose. Comme une Harley Davidson face à une Kawasaki ZZR, une Rolls face à une Nissan GTR.


L’efficacité est clairement du côté reflex, qui offre tellement de fonctions et de possibilités pour une fraction du prix demandé chez Leica. Mais les clients ne cherchent pas cela. Il cherchent, en plus d’une image de marque et d’un statut premium, une philosophie et un art de vivre. Rouler en Harley, ce n’est pas viser la plus haute vitesse de pointe, mais bien de « cruiser » sur les routes en profitant de la symphonie unique d’un V-Twin. La marque américaine, qui a frôlé la faillite dans les années 80 pour cause de concurrence japonaise de problèmes de qualité en interne, à fait sa révolution : méthodes japonaise et « way of life » américain.

C’est ce qui arrive avec Leica. Stephan Daniel, père du M9, nous le confie sans complexe : « Nous avons beaucoup appris au contact de Panasonic. Cela nous a aidé à négocier le virage du numérique, même si nous ne sommes pas encore 100% indépendants (ndr : Le capteur est fabriqué par Kodak, une partie de l’électronique par Jenoptics) ».

Il n’empêche : dans le cours actuel des choses, Leica reste une marque très haut de gamme et il n’est pas étonnant qu’une bonne partie de ses utilisateurs soient des seniors et de riches clients venus de Russie et d’Asie (presque 40% du marché). La marque ne désespère pourtant pas séduire les nouvelles générations, notamment à travers son très excitant X1, ses programmes de réduction pour étudiants et son marché de l’occasion très actif.

Interrogé à ce sujet, Stéphane Manara (manager de l’Europe de l’Ouest, débarqué de chez… Ferrari) ne s’en cache pas : « Leica ressemble beaucoup à une autre grande marque allemande, Porsche : les clients commencent souvent par acheter un modèle d’occasion« . Lorsque l’on voit des M6 à 750 euros et des M8 bientôt vers les 1500 (quand le M9 sera disponible en quantités suffisantes), il y a de quoi se laisser tenter…

…………………………

6. HARDER, SMALLER, SLOWER, BONHEUR ?
Terminons de manière sereine. L’accomplissement d’un photographe passe à mon sens par une richesse dans son expérience matérielle. Il est important de tester toutes les formes et les formats de photo, pour mieux cerner les approches et ses envies propres.
Le télémétrique offre une approche très différente de la plus connue, celle des reflex : Plus discret, plus compact, plus lent, plus spartiate et plus ancré dans l’environnement, il mérite largement que l’on s’y intéresse.
Les tickets d’entrées ne sont pas si élevés qu’on pourrait le penser et la qualité est globalement souvent au rendez-vous. Evidemment, si vous choisissez d’aller vers le mythe Leica, les ailes de votre compte en banque brûleront à la mesure de la légende de cette marque…

Image : Lara K Studio

Reste enfin un débat à regler  : malgré son passé ultra prestigieux, le télémétrique n’est pas la panacée des grands maîtres de la Photo. N’oubliez jamais que les génies s’expriment quelque soit l’outil : Ansel Adams ? Contax. Cartier Bresson ? Leica. Vincent Laforêt ? Canon EOS. Terry Richardson ? Compact Yashica T4. Gregory Crewdson ? De gigantesques assemblages en chambre.

A vous maintenant de vous lancer dans l’aventure télémétrique si le coeur vous en dit mais une chose est sûre : cela ouvrira autant votre culture que votre oeil de photographe.

…………………………

+ : Visite de l’usine Leica chez Focus Numerique

Sources :
summilux.net
dpreview.com
david farkas
luminous landscape
Leica user Forum
Erwin Puts

commentaires

Ajouter le vôtre
Avatar par défaut
jamet alain
Il y a 1 an et 7 mois

Bonjour, je suis en possession d’un leica dont je ne trouve pas l’année le numéro est 249634, aussi ou trouver des pellicules

Avatar par défaut
Richard ZADROS
Il y a 2 ans et 9 mois

Article intéressant, mais pas un mot sur la parallaxe et ses inconvénients qui imposent des précautions. Dommage !

RZ

P.S. : Surveillez l’orthographe : quelque et quel que ne signifient pas la même chose … !

[…] Le plus dur, les photos proches du sujet… à cause de la mise au point difficile. Je ne vais pas faire un cours sur le sujet mais en gros, vous avez deux images dans le viseur et une molette va vous permettre de les superposer pour finaliser la mise au point ! voir ici. […]

Avatar par défaut
Laurent
Il y a 3 ans et 7 mois

« Je pense donc que la vidéo n’est pas si éloignée de l’ADN d’un M, même si je n’y crois absolument pas, même pour un futur M10 » 🙂

[…] est un dispositif présent sur la plupart des réflex modernes (même sur certains télémétriques) qui permet de confier la mise au point au boitier. Ce module permet d’effectuer la mise au […]

Il y a 6 ans et 8 mois

[…] l’autoplay sur son refle numérique, et un fan de Leica argentique qui, s’il rêve du M9, n’hésiterait pas « à poser direct un scotch noir sur […]

Il y a 6 ans et 2 mois

T’as déjà testé un Leicaflex (SL) avant de rouspéter ? ^^

Laissez un commentaire

Laissez un commentaire

Devenir Lenser
Vous aimez Lense ?
Désactivez votre bloqueur de publicité !

Espace annonceur